🎧 Vous allez avoir votre objectif dans les jours ou semaines à venir ?
C’est cool ! Mais plus la date fatidique se rapproche, plus vous pouvez avoir tendance à vous demander si vous serez prêts.
prêt pour son trail ? Alors, si l’on se veut un peu pessimiste, nous devons bien savoir que finalement, ce n’est qu’une fois que la course est partie que vous saurez vraiment si vous êtes prêts. Au niveau des sensations, du mental, ou que sais-je encore. On pourrait même aller jusqu’à dire que c’est quand vous franchirez la ligne d’arrivée que vous pourrez réellement vous dire que vous étiez prêts ou pas.
prĂŞt pour son trail
C’est d’ailleurs un piège à éviter. Il ne vaut mieux pas penser qu’on est prêts, car ça peut avoir tendance à se retourner contre vous. En parallèle, il vaut mieux éviter l’écueil inverse, que tout le monde est susceptible de faire (en ce compris les élites), c’est de vouloir compenser le sentiment d’impréparation par un non respect du temps de repos pré-compétition.
En effet, plus l’échéance se rapprochera, plus vous allez vous dire que ça n’ira pas. Et cette sortie longue que vous avez écourtée il y a six semaines va vous aire stresser. Par pitié, ne vous dites pas que vous allez la rattraper. N’oubliez jamais qu’il faut mieux arriver en compétition en sous-entraînement qu’en sur entraînement.
En parallèle à cela, rappelez-vous que la phase de repos pré-compétition est excessivement importante ; elle va vous permettre de soigner vos petits bobos (qui seront nombreux) et surtout de vous remobiliser un peu mentalement. Vous aurez eu une longue prépa, qui aura été éprouvante physiquement et mentalement
En rĂ©sumĂ©, il existe un test très simple : si vous avez suivi votre plan avec rĂ©gularitĂ©, acceptĂ© les sĂ©ances rĂ©ussies comme celles qui l’ont Ă©tĂ© moins, et respectĂ© votre pĂ©riode d’allègement, alors il est temps de faire confiance au travail accompli.
Aucune dernière sĂ©ance ne vous fera gagner un niveau de forme supplĂ©mentaire, mais une erreur de gestion peut en revanche compromettre des semaines de prĂ©paration. Les derniers jours ne servent plus Ă construire votre condition physique : ils servent Ă arriver frais, confiant et avec l’envie de courir. Le jour J, ne cherchez pas Ă prouver que vous ĂŞtes prĂŞt. Contentez-vous de courir comme vous vous ĂŞtes entraĂ®nĂ©. Le reste, ce sont les kilomètres qui s’en chargeront.





