L’Américain Jim Walmsley fait son grand retour sur la Western States, la course la plus mythique du trail
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Pourquoi sur uTrail, Jim Walmsley est “notre chouchou” depuis toujours ?
Parce qu’il incarne exactement ce que le trail peut offrir de plus spectaculaire.
Pendant des années, il a été celui qui osait partir à fond quand les autres géraient, celui qui transformait chaque course en pari risqué, parfois perdu, souvent magnifique.
Et puis il y a eu l’évolution. Celle que peu de champions réussissent. Le jour où il a arrêté de faire “une Jim” pour devenir un coureur complet, capable de gagner avec intelligence, comme lors de sa victoire à l’UTMB. Sur uTrail, cette trajectoire parle forcément : du panache brut à la maîtrise totale.
Ajoutez à cela une proximité assumée avec l’Europe, une installation en France, une manière de courir qui reste lisible et engagée, et vous obtenez un coureur auquel on s’attache. Pas seulement pour ses victoires, mais pour ce qu’il dégage quand il court.
Jim Walmsley, sur la Western States 2026
Après plusieurs mois d’incertitude et une saison largement tournée vers l’Europe, Jim Walmsley sera bien au départ de la Western States 100 fin juin 2026. Une annonce qui n’a rien d’anodin tant elle rebat les cartes d’une course déjà présentée comme l’une des plus relevées de ces dernières années.
L’information a été confirmée par son équipementier Hoka, qui indique que l’Américain a obtenu un dossard via une invitation sponsor. Une voie d’accès réglementaire dans cette épreuve très fermée, où moins de 400 coureurs prennent le départ chaque année, et où les chances d’être tiré au sort restent extrêmement faibles.
Ce retour marque surtout la fin d’un cycle. Installé en France ces dernières années pour préparer et remporter l’UTMB en 2023, Walmsley revient désormais sur le terrain qui a construit sa légende.
Jim Walmsley, référence absolue sur la Western States
La Western States n’est pas une course comme les autres. Avec ses 160 km et plus de 5 500 m de dénivelé positif à travers la chaleur écrasante des canyons californiens, elle impose des règles du jeu très spécifiques. Ici, la vitesse pure ne suffit pas, il faut savoir encaisser, gérer, survivre.
Et dans cet exercice, Jim Walmsley reste la référence absolue.
Quadruple vainqueur (2018, 2019, 2021, 2024), détenteur du record de l’épreuve en 14 h 09, l’Américain a longtemps dominé la course avec un style offensif devenu sa signature. Son absence en 2025, liée à une blessure, avait laissé un vide… immédiatement comblé par une nouvelle génération.
Son retour en 2026 ne vient donc pas simplement enrichir le plateau. Il le transforme.
La vraie question n’est donc pas seulement de savoir si Jim Walmsley peut gagner.
Elle est de savoir comment.
Longtemps, sa stratégie a reposé sur une prise de risque maximale dès les premiers kilomètres, avec une volonté d’écraser la course. Une approche qui lui a permis de battre le record, mais qui l’a aussi exposé à des défaillances par le passé.
Depuis son passage en Europe et sa victoire à l’UTMB, son profil a évolué. Plus patient, plus stratégique, capable de gérer des efforts longs sans s’effondrer, il pourrait aborder cette Western States avec une lecture différente de la course.
Ce changement potentiel ajoute une couche supplémentaire d’incertitude… et d’intérêt.
Les autres favoris de la Western States, Kilian Jornet, Adam Peterman, Zach Miller
Car face à lui, le contexte a changé. La course ne lui appartient plus.
Le premier nom qui revient immédiatement est celui de Kilian Jornet. Troisième en 2025 malgré une préparation perturbée, le Catalan semble cette fois arriver avec une préparation complète et une ambition claire. Sa capacité à performer sur tous les terrains, même dans la chaleur américaine, en fait un adversaire direct.
Autour de ce duel attendu, la densité est impressionnante. Adam Peterman, déjà vainqueur par le passé, revient en grande forme après sa victoire sur le circuit qualificatif. Zach Miller et Hayden Hawks, habitués des courses engagées, seront également au départ avec des références solides sur ce parcours.
Même les profils plus atypiques, comme les coureurs issus du marathon ou du trail court, viennent densifier encore le niveau global. La Western States 2026 pourrait ainsi proposer l’un des plateaux les plus compétitifs de son histoire récente.
En résumé, il va falloir regarder la Western States parce que Jim Walmsley va la gagner
Walmsley reste une légende de l’épreuve, mais il revient dans un environnement qu’il ne contrôle plus totalement. Jornet arrive avec une ambition assumée. Derrière eux, une génération entière de coureurs américains et internationaux est prête à profiter de la moindre faiblesse.
La Western States n’a jamais été aussi ouverte.
Et c’est précisément pour cela que le retour de Jim Walmsley est une excellente nouvelle pour le trail. Parce qu’il ne s’agit pas seulement du comeback d’un champion. Il s’agit du point de départ d’une confrontation que tout le monde attend.
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Mention éditoriale : peut-on avoir un “chouchou” en tant que média ?
Un média peut exprimer une sensibilité éditoriale, à condition de ne pas altérer la véracité des faits. Apprécier un athlète, le suivre de près ou assumer une forme de préférence n’est pas interdit, tant que cela ne conduit pas à déformer les résultats, à ignorer des informations importantes ou à porter atteinte à d’autres coureurs.
Sur uTrail, cette ligne est assumée : il est possible de dire qu’un athlète inspire, fait vibrer ou incarne une certaine vision du trail. En revanche, les faits, les classements et les performances restent traités avec rigueur. Cette distinction entre analyse, ressenti et information permet de conserver une crédibilité tout en gardant une identité éditoriale forte.





