🎧 Décès au triathlon d’Embrun : un participant de 56 ans victime d’un arrêt cardiorespiratoire pendant la natation
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Le triathlon d’Embrun a été endeuillé dimanche 28 juin par le décès d’un concurrent de 56 ans. Le sportif a été victime d’un arrêt cardiorespiratoire au cours de l’épreuve de natation. Malgré une prise en charge immédiate par les secours présents sur place, il n’a pas pu être réanimé.
Décès lors du triathlon d’Embrun, le malaise est survenu dès l’épreuve de natation
Le drame s’est produit en début de matinée, aux alentours de 8 h 30, dans le plan d’eau d’Embrun (Hautes-Alpes), où débutait le célèbre triathlon longue distance.
Selon les premiers éléments communiqués par les secours, le participant a été retrouvé en arrêt cardiorespiratoire alors qu’il évoluait dans l’eau. Les équipes médicales de l’organisation sont rapidement intervenues avant de tenter de le réanimer pendant de longues minutes.
Malgré leurs efforts, le décès du triathlète a été constaté sur place.
La victime était âgée de 56 ans et résidait dans les Bouches-du-Rhône.
Une enquête a été ouverte
Comme c’est systématiquement le cas lors d’un décès survenu pendant une épreuve sportive, une enquête de gendarmerie a été ouverte afin de déterminer avec précision les causes et les circonstances du drame.
À ce stade, il est impossible de savoir si le participant a été victime d’un malaise cardiaque, d’un problème médical sous-jacent ou d’un autre événement survenu pendant la natation.
Les conclusions de l’enquête permettront de préciser les circonstances exactes du décès.
Une minute de silence organisée
L’organisation de l’Embrunman a rendu hommage au triathlète disparu en organisant une minute de silence au cours de la journée.
Cette disparition a profondément marqué les participants, les bénévoles et les spectateurs présents sur cette épreuve considérée comme l’un des triathlons les plus exigeants d’Europe.
C’est un nouveau drame dans un week-end déjà endeuillé
Ce décès est intervenu au cours d’un week-end particulièrement sombre pour les sports d’endurance.
Le même week-end, un triathlète de 42 ans est décédé près de Nice alors qu’il parcourait à vélo le tracé de l’Ironman, pourtant annulé en raison de la canicule. Quelques heures auparavant, dans le Vaucluse, le traileur Stéphane Amprimo avait également perdu la vie après avoir été percuté par une voiture lors d’une sortie d’entraînement.
Si les circonstances de ces trois drames sont très différentes, ils rappellent que les sports d’endurance peuvent être confrontés à des risques de nature très diverse, qu’ils soient médicaux ou liés à l’environnement.
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