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Cédric Debacq est un créateur de contenu de 45 ans installé à Clermont-Ferrand. Il y a 2 ans, il pesait 128 kgs, et s’est lancé un défi monumental : courir l’Ultra-Trail du Mont-Blanc en 2030. Depuis l’année dernière, il partage sa transformation, ses objectifs, et sa perte de poids.
De 128kgs à l’UTMB : un défi hors normes
À Clermont-Ferrand, Cédric s’est lancé dans un projet qui dépasse largement le cadre du sport : transformer sa vie à travers la course à pied, avec un objectif qui est à la fois symbolique mais aussi extrême. Son objectif ultime est de terminer l’UTMB l’année de ses 50 ans, dans 4 ans.
Parti d’une situation de surpoids important en pesant 128kgs, il a choisi de reprendre totalement en main son hygiène de vie. Mais plutôt que de chercher une transformation rapide, il a mis en place une progression lente et méthodique.
Un parcours qu’il se construit course après course
Avant même de penser à l’UTMB, Cédric s’est concentré sur des objectifs accessibles : participer à des courses locales, des trails courts autour de Clermont-Ferrand et dans la région Auvergne, ainsi que sur des courses sur route.
Ses premières expériences servent surtout de test pour apprendre à gérer l’effort sur la durée, découvrir les sensations du trail, éviter les blessures liées à une activité trop brutale et construire une régularité dans l’entraînement. En partant de zéro et après des années de sédentarité, son parcours est très encadré.
Comme il le dit, chaque dossard est une étape vers l’objectif UTMB. Il ne cherche pas une performance, mais il veut durer.
Un objectif ultime : l’UTMB comme horizon
Son ambition est claire, finir l’UTMB pour ses 50 ans. Cette course mythique autour du Mont-Blanc représente pour lui bien plus qu’un défi sportif, c’est devenu une quête, une forme d’aboutissement personnel.
Sur les réseaux, il partage les étapes intermédiaires pour y arriver. Il parle de sa perte progressive de poids (20 kgs en 2 ans, mais il a pour objectif d’en perdre 40), des distances qu’il augmente peu à peu, et de la manière dont il s’entraine.
L’UTMB n’est donc pas un but immédiat, mais il plante le décor à l’horizon.
Ce qui m’impressionne : sa détermination
Ce qui marque chez Cédric, c’est avant tout sa détermination. Partir de zéro, quand on a un passé de sédentarité et de surpoids, demande une force mentale considérable.
On sent chez lui une volonté de ne pas abandonner, même dans les moments difficiles. Cette capacité à avancer lentement mais sûrement, sans se décourager, est sans doute ce que je trouve de plus incroyable dans son parcours.
Sur les réseaux, on le voit progresser, augmenter les distances peu à peu. Quand il a annoncé être au départ du marathon de Paris, on pouvait douter de sa capacité à aller au bout. Sur la plupart de ses courses, il alterne encore marche et course, pour préserver son corps, fragilisé par son surpoids. Terminer un marathon était donc loin d’être acquis, et pourtant il y est parvenu en bouclant hier le marathon de Paris en 6 heures.
Son calendrier de course est déjà annoncé pour les prochaines années. Il y a entre autres la VVX en 2027, le Grand Raid Ventoux en 2028, et le trail du Saint Jaques en 2029. En procédant doucement, étapes par étapes, cela rend son projet crédible.
Ce qui me dérange : la surexposition et le business qu’il crée autour
Son parcours soulève aussi certaines interrogations.
D’une part, son exposition sur les réseaux sociaux peut donner le sentiment d’une mise en scène de son défi. Chaque entraînement, chaque évolution, chaque course est l’occasion de se mettre en avant, et c’est parfois gênant.
Annoncer dès le départ un objectif UTMB peut laisser penser que c’est fait davantage pour marquer les esprits que par réelle envie de faire cette course. Comment est-ce possible de rêver de faire cette course lorsque l’on n’a jamais couru un seul trail de sa vie ? Et puis, annoncer un UTMB en 2030, c’est compliqué voire impossible… La qualification est tellement difficile qu’on ne peut pas prévoir à l’avance quand on sera pris.
D’autre part, cette visibilité peut donner l’impression que le défi devient aussi un projet personnel structuré autour de son image : la progression suivie, la communication régulière… On peut y voir une forme de “mise en business” de son évolution personnelle. Cédric Dabacq a c
A travers ses publications sur Instagram et Tiktok, il donne l’impression de viser surtout une carrière d’influenceur, en multipliant les déclarations choc pour capter l’attention et ainsi pouvoir monétiser son image.
Sans remettre en cause la sincérité de sa démarche, cela crée une ambiguïté entre partage d’une transformation personnelle et coup de communication.
Entre admiration pour sa persévérance, mais avec des questionnements sur la mise en scène de son défi, son histoire illustre une réalité d’aujourd’hui. Les transformations et les défis personnels se partagent de plus en plus en public.
Source
- https://cedricdebacq.com/
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