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🎧 Comment la lampe Go’lum aurait pu sauver ma course, plutot que de jouer à collin-maillard en pleine nuit….
Il y a deux types de traileurs. Ceux qui testent un matos une fois puis partent faire 150 km avec, et les grands sages prudents, qui ne partent jamais sur une course avec du matériel fraichement aquis. Spoiler, je fais partie de la deuxième catégorie… et ça m’a valu la pire nuit de ma vie de coureuse !
Rappelez-vous, il y a quelques semaines, je vous vantais les mérites de la toute nouvelle Go’Lum Piom 3 R, cette pépite française assemblée à Annecy qui balance 320 lumens en lumière rouge. Je l’avais adorée sur une sortie dans la réserve des Contamines.
Mais voilà, au moment de faire mon sac pour la TDS, le démon de la prudence — ou de la bêtise, au choix — m’a chuchoté à l’oreille : « Roh allons, tu ne l’as testée que sur une seule sortie. Prends plutôt ta fidèle lampe habituelle, celle qui dort gentiment dans ton tiroir depuis un an ! »
Quand ton matériel de secours décide de prendre sa retraite
Pourtant, j’avais tout chargé scrupuleusement avant le départ. Ce que j’avais oublié, c’est la physique de base : une batterie lithium de secours qu’on ne sort du placard qu’une fois tous les ultras finit par perdre la tête. Et en plein milieu de la seconde nuit, au milieu du Beaufortain, ma 2ème lampe m’a fait faux bond. Batterie à plat au bout de trois heures d’utilisation, et batterie de rechange totalement HS, inutilsable malgré la charge de la veille.
Me voilà donc propulsée dans une des sections les plus engagées du parcours avec, pour seul éclairage, le mode veilleuse de ma lampe. Un filet de lumière ridicule. Une pauvre bougie de gâteau d’anniversaire qui éclairait à 80 centimètres.
Pendant que d’autres avalaient les kilomètres, je jouais à colin-maillard géant sur des rochers humides, avec un sentier difficile à trouver, caché sous des buissons, en essayant de deviner où poser le pied. J’en ai pleuré, j’ai failli abandonner cent fois avant d’arriver au Signal, et j’ai maudit mon excès de prudence sur au moins 8 kilomètres de pure survie !
Go’Lum : quand le bon sens haut-savoyard bouscule l’éclairage trail
– Un éclairage intelligent et personnalisé
– Une autonomie pensée pour le long
– L’ergonomie et la légèreté
– L’engagement local et durable
des lampes imaginées, assemblées et réparables en Haute-Savoie, privilégiant les circuits courts et l’éco-conception.
La leçon retenue (un peu tard)
Pendant que je galérais à l’aveugle à chercher mes appuis, la vraie Go’Lum, elle, m’attendait sagement au chaud à la maison… Pourtant, elle cochait toutes les cases… Légère, avec une utilisation intuitive, et une excellente autonomie…. Je m’en suis voulue ! Si j’avais pris cette lampe dans mon sac, cette partie de course aurait été bien plus sereine, plutôt que de se transformer en cauchemar !
Le pire dans tout ça ? En venant soutenir les coureurs de l’UTMB quelques jours plus
tard pour récupérer de mes émotions, devinez ce que j’ai vu sur le front de plein de coureurs ? Des frontales Go’Lum. Partout ! Même chez certains maitres de la discipline comme Paul Cornut Chauvinc ou Théo Détienne, qui avaient visiblement compris le truc bien avant moi.
Morale de l’histoire :
1. Ne laissez pas vos batteries croupir au fond d’un tiroir toute l’année en pensant qu’elles vont vous adorer le jour J.
2. Quand un matos français fonctionne du feu de Dieu sur le terrain, on l’embarque dans le sac, même si c’est le petit nouveau de la bande !
La prochaine fois, c’est promis, la Go’Lum sera sur mon front, et je garderai le mode colin-maillard pour les jeux en famille !
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