La Transvulcania s’est disputée le 9 mai dernier sur l’île de La Palma.
Après une préparation hivernale très structurée, Théo Detienne s’y présentait avec de vraies ambitions face à l’un des plateaux les plus relevés du début de saison. Au terme des 73 km et plus de 4 000 m de dénivelé positif, il a finalement terminé à une solide 9e place, un résultat qui n’a pourtant pas totalement satisfait le Français, davantage venu mesurer sa progression en vue de l’UTMB que chercher une simple place d’honneur.
Deux mois plus tard, il revient sur cette course dans une vidéo de 21 minutes publiée sur YouTube.
Au-delà du récit de sa Transvulcania, ce documentaire offre un accès rare aux coulisses de sa préparation. Entre les reconnaissances du parcours, les échanges avec son équipe et les moments de vie à La Palma, il révèle surtout un athlète en pleine évolution. Celui qui revendiquait jusqu’ici une approche très instinctive cherche désormais à concilier deux philosophies : continuer à courir aux sensations tout en s’appuyant sur les analyses de Joseph Mestrallet pour ne plus laisser la performance au hasard.
La vidéo de Théo Detienne révèle un changement profond dans sa façon de courir
Pendant longtemps, Théo Detienne a construit ses performances en se fiant avant tout à son instinct. Son moteur, c’était la compétition, l’envie de rester au contact des meilleurs, de répondre aux accélérations et de ne jamais laisser un adversaire s’échapper sans réagir.
La vidéo montre pourtant que cette philosophie est en train d’évoluer. Le premier déclic apparaît à 13’23. Face à Joseph Mestrallet le meilleur spécialiste en France de la data analyse sportive, Théo explique que sa principale appréhension n’est pas la difficulté de la Transvulcania, mais sa capacité à respecter son allure en laissant partir des concurrents plus rapides. Une réflexion qui aurait sans doute été inimaginable il y a encore quelques mois. Quelques secondes plus tard, Joseph Mestrallet lui rappelle que cette course n’est qu’une étape de préparation vers l’UTMB et qu’il ne servirait à rien de sortir du plan simplement pour suivre les autres.
Joseph Mestrallet apporte une autre façon de penser la performance
Ce changement de philosophie passe largement par Joseph Mestrallet. Son rôle ne consiste pas seulement à analyser les séances d’entraînement une fois terminées. À 13’53, il présente à Théo un plan de course extrêmement précis, avec des allures calculées kilomètre par kilomètre et directement intégrées dans sa montre GPS. À 14’01, le narrateur résume d’ailleurs parfaitement sa mission : utiliser les données techniques pour construire les entraînements, affiner la stratégie et faire en sorte que, le jour de la course, rien ne soit laissé au hasard.
On comprend alors que la data n’est plus un simple outil d’analyse après la course. Elle devient un véritable compagnon de décision pendant l’effort.
Une scène résume à elle seule tout le paradoxe entre courir aux sensations et suivre la science
Le symbole de cette nouvelle approche arrive quelques instants plus tard. À 14’38, la montre GPS de Théo plante brutalement. Quelques secondes suffisent pour que Joseph Mestrallet lui en tende une autre (14’48) afin qu’il puisse retrouver son plan d’allure.
La scène est presque ironique. Celui qui cherche justement à apprendre à courir davantage à l’écoute de son corps se retrouve momentanément privé de l’outil qui doit l’aider… à respecter ses sensations.
Le véritable défi n’est pas physique, il est mental
Le passage le plus intéressant intervient sans doute à 16’00. Le narrateur rappelle que Théo a toujours couru « à l’instinct », porté par le rythme des autres et par son refus de laisser partir un concurrent.
Puis, à 16’07, il prononce sans doute la phrase qui résume le mieux tout le documentaire :
« Pour la première fois, il essaie de courir avec lui-même, d’écouter ses sensations, de respecter un plan, d’accepter que certains s’éloignent. Et c’est peut-être ça le plus gros défi de sa journée. »
Cette phrase mérite qu’on s’y arrête. Car, paradoxalement, apprendre à courir aux sensations ne signifie pas abandonner la technologie. Dans le cas de Théo Detienne, la data sert justement à éviter que l’adrénaline du départ ne prenne le dessus sur les sensations réelles.
En résumé, la donnée devient un garde-fou
La conclusion du film confirme cette idée. À 19’23, après avoir franchi la ligne d’arrivée en 9e position, Théo explique qu’il est volontairement resté dans son allure parce qu’il savait qu’en accélérant davantage, il aurait probablement explosé avant la fin. Il reconnaît même s’être forcé à respecter le plan établi avec son équipe malgré la frustration de voir certains concurrents devant lui.
C’est tout le paradoxe de cette évolution. Théo Detienne cherche à courir davantage avec son corps, mais c’est précisément grâce au travail de Joseph Mestrallet et à l’analyse des données qu’il apprend progressivement à ne plus se laisser dicter sa course par les autres.
La technologie ne remplace donc pas les sensations. Elle les canalise. Et c’est peut-être là que réside toute la différence entre le Théo Detienne d’hier et celui qui se prépare aujourd’hui pour l’UTMB.
Garmin Fenix 8 en promotion sur i-run
lien affilié sans partenariat avec ce formidable athlète
montre Garmin Fenix 8 AMOLED Sapphire Titane

Source de notre article sur Théo Detienne
Amuse-toi. Force. Allez.
All 9 8 7 6
me Ça montre e vous m’avez pas oublié, c’est Tomatio.
Je suis toujours là-haut hein.
Et cette semaine, il y a pas que moi qui tourne en rond dans ce gros cerveau. On est sur un caillou géant au milieu de l’océan Atlantique. C’est la faute au méchant volcan qui a décidé d’exploser sur 700 km carr.
C’est l’île de la Palma aux île Canarie.
Et là-dessus, il y a 85000 habitants qui peuvent pas s’échapper car il y a de l’eau partout autour du gros caillou.
Des forêts de pain sur des falaises qui tombe dans l’océan, des champs de lave au soleil qui brûlent et tellement il brûle le sablilet noir à la plage.
Ici tout rappelle que les volcans sont les rois mais une fois par an, c’est plus les volcans qui font trembler
l’île. Près de 3000 coureurs viennent des quatre coins du monde. 73 km, plus de 4000 m de dénivelé positif.
C’est la dangereuse balade qui traverse le caillou de l’océan turbulent jusqu’au volcan fou pour s’extaser d’un plongeon final dans une mer paisible. Sur cette
balade, notre théo, il vient y faire la course et il vient pas seulement se mesurer à un caillou, il vient y affronter les meilleurs. Bienos à la transbcania.
Regarde les Kinder C’est bon, j’ai acheté du Chocomix. Ça mélange de chocolat et de noisette. H c’est sous antium.
Ah ouais, il savait que je venais. Du coup, ils ont ils ont sécurisé tous les Kino, les petites barres au chocolat.
Tout sous antivol dans des boîtes sous antivol comme une PS5. C’est une PS5.
J’ai jamais vu ça. Mais ça y est, première étape passer chez B hyper dinoiselle.
On a le soleil qui est avec nous. Non, je déconne. On a la pluie. Non, il br il brune un petit peu mais moins pire que que tout à l’heure. Au final, c’est les
derniers bouts de repérage un petit peu du parcours, savoir à quoi s’attendre comme je suis jamais venu là, voir un peu les sentiers, s’inspirer un peu de
de l’atmosphère, voilà, de de l’air des pains.
Dans 3 jours, les choses sérieuses commencent vraiment. L’année dernière, on suivait un outsider. Cette année, son statut a complètement changé. On lui
demande plus seulement de terminer, on attend qu’il confirme, qu’il valide une bonne fois pour toutes que c’était pas juste de la chance. Mais il y a pourtant une chose qui a pas changé. Chaque
course, chaque mini objectif, c’est des briques qui l’empilent dans un seul et unique but. Le préparer pour son deuxème UTMB.
On sent qu’on est à 2239 m.
Alors, les attentes, elles sont forcément plus grandes et la pression aussi.
Et vous pensez qu’il va la gérer cette pression ? Vous pensez qu’il va le passer ce cap ? Retrouvera-t-il un jour ses cheveux longs ? Théo d’Étienne
est-il un bof ? Tant de questions et si peu de réponse.
On vient de terminer le bout de reco là sur la partie haute du parcours pour arriver jusqu’au sommet de l’île, là où on basculera pour pour la descente. Ça
me permet moi de me faire une idée un peu des sentiers et de savoir à quoi m’attendre. Et au final, c’est hyper joueur. C’est vraiment le genre de sentier que je kiffe. À la fois, tu as du technique mais à la fois, tu peux
courir assez vite sur des portions. Donc vraiment sympa. Et là sur la partie, on peut voir tu as la forêt de pain et une fois que tu sors de la forêt, c’est hyper dégagé. Donc si on a la vue
samedi, ça va être ça va être trop classe. C’est vraiment partie des courses mythique parce que le parcours traverse l’île, tu passes au sommet de l’île, grosse montée, grosse descente,
parcours hyper technique sur certaines sections, plus roulant sur d’autres et c’est ce qui fait vraiment la difficulté du truc. Et souvent aussi bah les conditions météo sont jamais faciles.
L’année dernière, il faisait très très froid. Il y a eu pas mal d’hypothermie.
Il y a des éditions où il fait super chaud. Comment elle va Clara ?
Je suis trop contente, c’est les vacances. C’était son anniversaire hier. Bon anniversaire Clara, merci. Ça te fait quel âge ?
Beaucoup trop.
Joyeuxè bougie.
Joyeux anniversaire.
Joyeux anniversaire.
Et là vous vous demandez mais c’est qui ce mec à gauche ? Je n’ai jamais vu cet homme auparavant.
Pourquoi est-ce qu’il souffle les bougies de Clara ? Tu es foutu. Tu es foutu mon gars.
Lui c’est le petit nouveau. Il s’appelle c’est faire 100 m en jonglant parce que
moi je pense que je jongle un petit peu mieux que Théo et lui court un petit peu mieux que moi. Donc on va voir qui gagne sur un 100 m en jonglant. à trois fruits.
C’est un petit cœur que Théo a recueilli chez lui. Il était tout perdu au bord de la fenêtre comme un petit oiseau. Mais alors, vous vous demandez pourquoi Théo a autant le cœur sur la main ? Et cette année, il a décidé d’agrandir le staff.
Ambroise, c’est l’animateur du team.
Et après, j’ai fait un lycée option circ ma seconde, je l’ai fait dans la lycée. Tu t’as fait un lycée quoi ?
Option circ C’est vrai ? Ouais. Ouais. Et sa mission, elle est toute simple.
Animer le team. Il est là pour éteindre le feu, lui trouver des petites occupations croustillantes entre deux séances, mais surtout l’empêcher de vriller à devenir un athlète matrixé et chiant à mourir.
Et c’est ça le rôle d’ambroise.
Rappelezer à Théo que son sport d’abruti, c’est pas le centre du monde.
Je vais le bouffer. Non, je vais le bouffer. Je vais le bouffer. Il a aucune chance. Il a aucune chance avec mon ami Ambrise juste à côté de moi. Un 100 m
en jonglant. Faut savoir que lui il a fait beaucoup de cirque. J’en ai fait un petit peu, beaucoup moins, mais c’est quand même un champion de jonglage. Il arrive à jongler avec cette boule.
Présente-toi un peu en brosse pour le public qui nous regarde.
Oui, bah écoute, j’ai roulé ma bosse en jonglage. J’ai tenu le 7 balles un petit moment et puis puis voilà. Là, je pense être quand même un peu moins bon en
courant que Tho mais un peu meilleur en jonglage. Donc on va voir, on va voir qui gagne cette course eniaiblé. Il a quand même un record en 55 minutes au 10
km en jonglant, ce qui est quand même remarquable, je tiens à le préciser.
Allez, allez, allez allez. Met de la boss là. Allez.
Oui. Bah, je crois que j’ai gagné.
Regardez un peu, j’ai pas perdu face à n’importe qui. Je me cherche une excuse là.
Monstrueux. Ah ouais, c’est impressionnant.
Et pour continuer à vous divertir dans la joie et la bonne sueur, on vous envoie un immense placement de produits bien placés et bien produits.
Vous vous souvenez de mon bureau dans la forêt, juste à côté des sentiers ?
C’était un petit bureau. Bah, je l’ai vendu. Il était bien pourtant. Bon, il était un peu petit. Je voulais toujours un endroit où je puisse travailler, courir, travailler, courir, vous le
savez maintenant. et surtout un endroit où je puisse produire mes futurs t-shirts. Alors, j’ai acheté un alpage.
Bon, ça y est, le projet a enfin commencé. Je suis trop content de vous montrer. Sur la partie centrale en bas, ce sera là où on va produire le textile et vraiment les t-shirts. Sur cette
partie-là, ce sera la partie impression pour le dos des t-shirts. Divisé en deux, juste de l’autre côté, ce sera la partie broderie. Euh, sur l’étage supérieur, on n pas encore commencé les
travaux. Ce sera là où il y aura mes bureaux. Et juste là, je suis hyper content de vous le dire et de vous l’annoncer enfin parce qu’on a beaucoup bossé sur ce projet. ce sera ben la
partie vente direct avec une petite boutique. Donc j’ai trop hâte de vous recevoir là. On pourra admirer aussi la vue, ça va être incroyable. Le problème quand on commence à avoir des projets,
c’est qu’il faut acheter des choses, beaucoup de choses, des matières premières, des machines, du matériel et à un moment, ça commence à faire beaucoup de lignes sur le compte en banque.
Mais avec mon compte Pro, tout est rangé au même endroit.
Je peux suivre mes dépenses, mes factures, mes entrées d’argent et surtout comprendre où part mon argent.
Ce qui est pratique, c’est que j’ai tout sur mon téléphone. Je peux suivre mes dépenses, retrouver une facture, suivre mes paiements et garder un œil sur mon activité, même quand mon bureau est à
1500 m d’altitude. Alors, si vous avez une activité ou un projet à lancer, je vous recommande d’aller jeter un œil à Conto. Conto, c’est le compte pro en ligne conçu pour les entrepreneurs et
plus de 600000 entreprises l’utilisent déjà. Carte Mastercard, IBAN français, viement instantané, facturation, support client 24h/ 24 et 7 jours sur 7. Votre
compte est sécurisé et vos fonds sont hébergés en France. Et à l’occasion de cette collaboration avec le code Thodtienne pour tous les nouveaux clients bénéficiez de 3 mois pour tester gratuitement le compte ProCTO.
Allez, je vous laisse. Bonne vidéo.
J’allais te demander ce qui avait changé par rapport à l’année dernière.
Maintenant, tu as déjà un chauffeur déjà. Déjà maintenant, j’ai un chauffeur, j’ai un staff supplément. J’ai du staff supplémentaire et puis maintenant on
prend que des grosses maisons avec piscine.
Là, je suis en bien meilleure forme que l’année dernière à cette période là parce que justement, j’ai plus couru, j’ai vraiment fait plus de spécifiques pour développer bah les points faibles
que j’avais qui étaient surtout bah en boss.
Sûr que là, j’ai beaucoup progressé sur cette partie là. Après manque de volume parce que j’ai pas fait des grosses sorties.
En tout cas, l’envie de bien faire est là et l’envie de se faire mal aux gens mais là aussi.
Ça va les jeunes ? C’est ici les dossards ?
Ouais. Là ça y est le moment de récupérer le dossard. Toujours un peu la préhension.
Bonne chose de fête là maintenant. On a récupéré le dossard. Un poids s’enlève.
Je leur signer un autographe. Quand j’aurais gagné ITMB cet été, ça vaudra des millions. Ils revendront la pancarte, feront des sous sur mon dos. C’est vraiment pas cool.
Th e o. Et je fais un petit
là, je mets le BG. C’est moi le BG, le beau gosse.
Je suis trop C’est ouf. ou d’être si drôle.
Bon mais demain, première course de la saison, la première en Brooks. On a la chance d’avoir un bon plateau. Ça va permettre de bien se jaoger après un
hiver un peu dans le flou parce qu’au final, tu vois, après l’hiver, tu t’entraînes, tu sais pas trop où tu te situes. Maintenant, ça part sur le dernier checkout run avant la course.
C’est parti.
On est à Voilà les croquettes.
Alors, est-ce qu’elles sont bonnes ces croquettasses ? Ah, chaud.
Ah, sont excellent mais c’est super chaud.
Prontique pour demain podium gagne ça.
Mais toute façon, il va gagner tout le temps. C’est le plus fort.
Trè parce que je lui roule dessus dans la descente et ça nous fait perdre un peu de temps. Premier Théo deè Tho premier sinon il rentre pas à la maison.
Bonjour messieurs dames. Comment allez-vous ?
Petit sport des familles classique. Change pas les habitudes. Chocolat chocolat no.
Ouais. pistolet de massage.
Bon, je vous ai menti. Vous vous rappelez de cette montre ? Canario, il me donne sa montre.
La vérité, c’est que cette année Théo s’est entouré pour devenir plus professionnel. Et je vous l’ai pas dit tout de suite parce que j’avais un peu peur. Peur qu’à force de vouloir tout optimiser, il oublie pourquoi il court.
Peur que la performance finisse par le mettre dans une case. Puis j’ai rencontré Joseph et Thbo. Enfin à travers les yeux de Théo.
Est-ce que tu as des peurs genre vraiment des grandes peurs sur la course ?
Non non. La seule appréhension que je disais c’était l’histoire de moi j’ai mon allure laisser partir les gens mais dans le sens où bah là c’est une course qui est pas importante donc ça ça
va. Et si c’est l’entraînement qu’il nous faut pour le TM.
Ouais. Et en bre jusqu’à picot de la crosse. Honnêtement, ça sert à rien d’aller de [ __ ] autre si on voit vraiment que et j’ai compris une chose, il leur fait énormément confiance.
Bon, de mon côté, pour être honnête, je comprends rien quand il parle. C’est un r il y a 88 % de sucre dedans.
Bon, les digital twin, ça je vais en parler rapidement mais pour te montrer un peu comment on a fait sur l’aspect pcing plan. Donc je te mets un truc kilomètre par kilomètre. Tu auras juste à suivre sur la montre. Mais en gros,
leur boulot c’est utiliser les données techniques pour prendre les bonnes décisions pour Théo. Il construit ses entraînements, ils affinent sa stratégie de course, il cherche à ce que le jour rien ne soit laissé au hasard.
Tu vois qu’il est hyper dégagé.
Je vu aujourd’hui dans les étoiles que j’avais gagné.
Et aujourd’hui, c’est la première répétition grandeur nature. L’objectif est simple, respecter un rythme précis du premier au dernier kilomètre.
Enfin, ça c’est le plan. donne sa montre.
La montre, elle a craché gars. Non mais je rigole pas, c’est pas du tout la montre. C’est pas du tout une bague.
La monre planté.
Je aussi à Joseph que Canario la sienne ahora sí que sí.
Estamos en la recta final, 32 minutos por encima de las 6 de la mañana.
Se tiene que sentir el calor en este pasing mais il saquia c’est plus important donc pas besoin de lui donner une autre montre là.
Allez, allez, merci.
Hello à tous. On vient de l’avir là à El Pilar, il était bien. Il était loin loin de la tête entre 4 minutes à 6 minutes
de la tête donc mais complètement dans ses temps. Donc donc top. On avait eu un petit souci de montre mais on a pu lui lui redonner juste à temp donc c’est
nickel. Tous les feux sont verts. Tout va bien.
Théo a toujours couru à l’instinct en se laissant porter par les autres par le rythme de la course par l’envie de ne jamais laisser partir quelqu’un devant.
Pour la première fois, il essaie de courir avec lui-même, d’écouter ses sensations, de respecter un plan, d’accepter que certains s’éloignent. Et c’est peut-être ça le plus gros défi de sa journée. On est en place à Pico.
Nous, on est presque du coup au point culminant de la course. La tête vient juste de passer. Donc David, Peter et je
pense que Théo devrait être là dans 15 minutes.
Nickel mec. Tu es super bien. C’est parti beaucoup trop fort devant. Tu es vraiment plus là. Maintenant, faut que tu visses du Coca-Cola.
Tu veux de la ça c’est faut que tu vises dans la descente mec. Allez tho allez allez allez allez.
Parce que suivre son all rassurant mais c’est aussi renoncé à une partie de ce qui te fait avancer. Quand tu cours avec les autres tu oublies parfois la douleur, tu te mets dans le rouge, tu
prends des risques. Parfois tu le pays mais parfois c’est ce qui te fait réaliser les plus belles courses de ta vie.
Coucou l’équipe. On vient de voir Théo passé. Donc il a à peu près 10 minutes de retard sur les prévisions mais il a l’air mieux. Franchement, il est déterminé la remontée du monde et en
plus ça a l’air de craquer un peu devant pour certains. Donc bah faut qu’il arrive à envoyer sur le reste des crêpes puis surtout dans la descente là les 2000 démons qui restent. Et bah voilà
bah il a fait ravito express, on a pas trop parlé mais il est dans son truc, il est concentré et donc là on file on file le voir en bas à Tascoré.
Depuis là-haut je ressens cette drôle de sensation. D’un côté, de la sérénité, j’ai l’impression qu’il maîtrise enfin ce qu’il est en train de faire et de l’autre cette petite voix qui te dit de
partir avec eux, de pas les laisser filer parce que tu sais jamais si tu les reverras.
Aujourd’hui, ils étaient pas partis trop vite. Personne a explosé et le record est tombé.
J’ai passé suffisamment de mois dans la tête de Théo pour savoir que cette 9e place va le frustrer parce qu’il aime trop la compète, il aime trop, il en veut toujours plus. Mais je crois qu’aujourd’hui il a gagné autre chose.
Il a appris un peu plus à se connaître et ça ça compte parce que le 28 août la chamonie, faudra savoir courir avec les autres mais surtout avec soi-même.
Tu sais là, tu viens de te détruire pendant 7h. Ouais. Tu dis hm qu’est-ce que j’ai envie de baigner dans la piscine ? Non teste sur tapis.
Je suis pas sûr qu’il existe une recette parfaite pour devenir performant mais ce qui est sûr c’est que notre sport change. Le niveau monte. Pour jouer
devant il faut s’entourer, être plus rigoureux, plus précis, plus professionnel.
Mais à vouloir tout optimiser, le plus dur, c’est peut-être de pas oublier pourquoi on a commencé.
Combien tu points 1.3 ? Ah ouais bah en vrai moi j’étais dans mon allure donc je savais que si j’allais plus vite je sautais enfin j’aurais sauté dans la course.
Je sentais que c’était pas mon allure tu vois. Des bonnes sensations quand même. Je t’ai senti bien. Ouais mais du coup il en manque hein.
Ouais bon après c’est des formats que Oui c’est c’est des format que tu peu préparé. de sortie une de 4h une de 3h30 ouais 7h
160 plus plus c’est cool non je suis je suis content c’est une belle répétition tu vois et je me suis forcé au max à prendre les
glis trop bien les attentes, les résultats, le regard des autres tout ça ça peut prendre beaucoup de place alors Théo j’espère
que tu trouveras toujours le bon équilibre s’entraîner sérieusement sans se prendre au sérieux dans l’équipe dégustation d’un plat
traditionnel en Espagne, euh c’est peu connu, même pas du tout connu, je pense par certains d’entre vous, c’est des
moules en boîte. Voilà, c’est ça peut paraître assez ragoûtant, mais déjà le packaging fait quand même bien envie.
C’est des couleurs qui vont assez bien ensemble. Le rouge, le bleu, le blanc, le jaune. On va ouvrir ça. On va se délecter de ce met de grande qualité.
Oh, petite petite boîte sympa. Ah, ça me donne trop envie là. J’ai trop hâte.
Ça a l’air trop bon. Non, c’est c’est bon en vrai. C’est bon. C’est En vrai, vrai, c’est bon.
Oh, c’est hyper bon. J’adore. Mais oh, de l’eau. Ah, c’est hyper bon. J’ai
jamais mangé un truc aussi bon. Hésitez pas.
Et si un jour tu te perds, rappelle-toi une chose, ça reste du sport. Tu as la chance de vivre de ta passion. Peu importe le chrono, peu importe ton
classement, il y aura toujours des choses infiniment plus importantes dans la vie.
Alors profite, cours et n’oublie jamais pourquoi tu as mis une paire de basket la première fois.






