Été 2026 : Nouchka Simic vise une traversée des Alpes de 630 km et 35 000 m de D+ entre Thonon-les-Bains et Nice, avec un objectif de record féminin et la production d’un film
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Nouchka Simic est une figure hybride du trail moderne
Derrière le nom Nouchka Diet, il y a en réalité Nouchka Simic, une personnalité qui s’est progressivement imposée dans le paysage du trail.
Sa première légitimité repose sur son expertise. Diététicienne du sport, elle s’est spécialisée dans les sports d’endurance, avec un discours souvent à contre-courant des idées reçues. Elle insiste notamment sur l’importance des apports énergétiques, sur le rôle central des glucides ou encore sur les risques liés au déficit énergétique. À travers ses contenus et ses ouvrages publiés chez Éditions Marabout, elle contribue à structurer une approche plus scientifique de la nutrition en trail.
Mais son positionnement ne s’arrête pas à l’expertise.
Nouchka Simic s’est aussi construite comme une créatrice de contenu. Elle interviewe des athlètes, décrypte des sujets de fond, et propose une lecture éditorialisée du trail. À ce niveau, elle se rapproche d’un rôle de média, en produisant du contenu qui dépasse sa seule pratique personnelle.
En parallèle, elle développe une dimension plus incarnée. Elle documente ses entraînements, ses courses, ses défis. Elle se filme, raconte, met en scène son parcours.
Son nouveau défi s’inscrit pleinement dans cette logique. Il s’agit d’un projet à 100 000 euros pour traverser les Alpes
Cet été, elle prévoit de traverser les Alpes françaises en courant, de Thonon-les-Bains à Nice. Le projet représente environ 630 km et 35 000 m de dénivelé positif. Une distance qui place ce défi dans la catégorie des grandes traversées alpines, avec un niveau d’engagement élevé, tant physiquement que mentalement.
À cet objectif s’ajoute une ambition supplémentaire : tenter d’aller chercher le record féminin sur ce type de parcours.
Mais au-delà de la performance, c’est la structure globale du projet qui interpelle.
Car cette traversée n’est pas pensée comme un simple défi personnel. Elle s’inscrit dans une démarche beaucoup plus large, avec une équipe dédiée, une logistique importante et une volonté assumée de raconter une histoire. Le projet inclut notamment la production d’un film, destiné à être diffusé dans une grande salle, avec une ambition de réalisation professionnelle.
Le budget annoncé, 100 000 euros, reflète cette dimension.
Il ne s’agit pas uniquement de financer une aventure sportive, mais bien de construire un projet médiatique complet. Pour y parvenir, Nouchka Simic cherche des partenaires, en mettant en avant sa communauté de plus de 300 000 personnes et la visibilité associée.
Entre projet sportif et production médiatique
Ce type de projet illustre une évolution profonde du trail.
D’un côté, la démarche apparaît cohérente avec la professionnalisation du sport.
Les athlètes ne se contentent plus de courir. Ils racontent, produisent, diffusent. Le récit devient une composante essentielle de la performance.
Dans ce cadre, la stratégie de Nouchka Simic est claire. Elle ne propose pas seulement une traversée des Alpes, mais une histoire complète, pensée en amont, avec ses codes, ses images et sa diffusion.
Mais cette approche pose aussi une question plus large.
Quand un projet est structuré dès le départ autour de sa narration, avec un budget, des partenaires et une promesse de visibilité, la frontière entre aventure sportive et produit médiatique devient plus floue. La performance reste centrale, mais elle s’inscrit dans un dispositif plus large, où chaque étape est potentiellement un contenu.
En résumé, le projet de Nouchka Simic est révélateur des mutations du trail
Au fond, ce défi dépasse largement le cas individuel de Nouchka Simic.
Il illustre une tendance de fond dans le trail. Les projets deviennent plus ambitieux, plus construits, plus médiatisés. Les athlètes — ou créateurs — ne sont plus seulement jugés sur leurs résultats, mais aussi sur leur capacité à raconter une histoire et à fédérer une audience.
Dans ce contexte, le budget de 100 000 euros peut interpeller. Mais cela correspond aussi à une nouvelle réalité : celle d’un sport où la performance, le contenu et la visibilité sont de plus en plus liés.
Reste à voir comment ce projet sera reçu.
S’il aboutit, il pourrait devenir un modèle du genre. À la fois défi sportif et réussite médiatique. S’il échoue, il posera d’autres questions, notamment sur la capacité à financer ce type d’initiatives.
Dans tous les cas, il marque une étape supplémentaire dans l’évolution du trail.
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Mention éditoriale :
Cet article relève d’un traitement journalistique indépendant, sans lien commercial ou contractuel avec l’athlète ou son projet.
Cet article est basé sur des déclarations publiques et des contenus diffusés par Nouchka Simic sur ses réseaux sociaux et supports de communication. Les informations relatives au projet (distance, dénivelé, budget, objectifs) sont présentées à titre informatif et peuvent évoluer. Les termes employés renvoient à une recherche de partenaires telle qu’exprimée publiquement. Cet article n’a pas vocation à porter un jugement sur la personne, mais à analyser un projet s’inscrivant dans l’évolution du trail et de ses modes de communication.






