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🎧 Décès d’un chasseur
Un nouvel accident mortel de chasse s’est produit ce mercredi 28 octobre 2026 dans le Gard.
À Saint-Étienne-des-Sorts, près de Pont-Saint-Esprit, un chasseur a été touché par balle pendant une battue aux sangliers. Malgré l’intervention rapide des secours et du Samu, l’homme n’a pas survécu. Une enquête doit désormais déterminer précisément comment le tir mortel s’est produit.
Un chasseur mortellement touché pendant une battue
Le drame s’est produit peu avant midi sur le territoire de Saint-Étienne-des-Sorts, dans le Gard rhodanien. Une battue au sanglier était en cours lorsqu’un participant a été atteint par une balle.
Les premières informations publiées dans l’après-midi divergent légèrement sur l’âge exact de la victime : TV Sud Magazine et Chasse Passion évoquent un homme d’environ 70 ans originaire de Vénéjan, tandis qu’Objectif Sud indique qu’il était âgé de 66 ans. Tous les médias concordent en revanche sur le déroulement général : un chasseur a été touché par un tir au cours de la battue et est décédé malgré l’intervention des secours.
Un médecin, le Samu ou le SMUR selon les sources ainsi qu’un hélicoptère médicalisé ont été mobilisés. L’homme était en arrêt cardio-respiratoire et les tentatives pour le sauver ont échoué.
Les circonstances exactes restent à établir. Une enquête a été ouverte afin de déterminer qui a tiré, dans quelles conditions et comment la balle a pu atteindre la victime.
Ce drame ne concerne donc pas seulement le monde de la chasse. Il intéresse aussi directement tous ceux qui fréquentent les espaces naturels pendant la saison : traileurs, randonneurs, vététistes, promeneurs ou familles.
Lorsqu’un accident touche un chasseur au cœur même d’une battue, il rappelle que le risque d’erreur existe y compris entre personnes qui connaissent l’activité, ses règles et son organisation. Pour un traileur extérieur à la battue, qui ne sait pas toujours précisément où se trouvent les tireurs ni dans quelle direction l’action de chasse évolue, cette réalité ne peut qu’interroger.
Le sujet n’est pas de prétendre que chaque battue se termine par un accident. Elles sont très nombreuses à se dérouler sans incident. Le sujet est celui des conséquences possibles lorsque quelque chose se passe mal : avec une arme à feu, une erreur peut immédiatement devenir mortelle.
Un chasseur a été atteint par une balle et n’a pas survécu malgré l’intervention des secours. Les circonstances exactes du tir restent à établir et une enquête doit déterminer qui a tiré, dans quelles conditions et comment la victime a été touchée.
Ce décès intervient au lendemain d’un autre accident de chasse particulièrement spectaculaire, cette fois en Haute-Saône. Mardi 27 octobre, à Amont-et-Effreney, deux chasseurs d’une soixantaine d’années avaient dû être héliportés après deux accidents survenus pendant la même partie de chasse : l’un avait été violemment percuté par un sanglier, tandis que l’autre avait chuté et était suspecté d’une fracture du col du fémur.
Cette fois, les chasseurs sont eux-mêmes les « chassés »
La veille du décès survenu dans le Gard, une autre partie de chasse avait déjà mal tourné, cette fois à Amont-et-Effreney, en Haute-Saône.
Le scénario était très différent : ce n’est pas une balle qui a blessé le premier chasseur, mais le sanglier lui-même. L’animal a percuté violemment un homme d’une soixantaine d’années, provoquant une importante blessure au mollet et nécessitant son évacuation par hélicoptère vers l’hôpital de Vesoul.
Presque au même moment, un deuxième chasseur, lui aussi sexagénaire, a fait une mauvaise chute. Incapable de se déplacer, il présentait des signes faisant craindre une fracture du col du fémur. Lui aussi a dû être héliporté.
Dans ce cas précis, la formule « les chasseurs chassés » prend donc presque un sens littéral : le sanglier poursuivi s’est retourné, a chargé et a blessé l’un des chasseurs.
Cette séquence rappelle que la chasse au grand gibier comporte aussi des risques directs pour ceux qui la pratiquent, liés au comportement des animaux, au terrain et à la violence potentielle d’une charge.
En résumé, le décès de ce chasseur remet la question des armes au centre
Quelques jours seulement après la mort d’un promeneur en Lozère pendant une battue aux sangliers, ce nouveau décès survient cette fois au sein même d’un groupe de chasseurs.
Les situations ne sont pas identiques et chacune doit être examinée séparément. Mais elles ont un point commun impossible à évacuer : la présence d’armes capables de tuer à distance transforme une erreur ou une mauvaise appréciation en risque létal.
Pour les pratiquants du trail, c’est précisément ce qui rend la période de chasse si particulière. Il ne s’agit pas seulement d’entendre des coups de feu ou de croiser des panneaux de battue, mais de savoir que des tirs réels ont lieu dans des espaces que d’autres personnes peuvent également fréquenter.
Et lorsque même un participant à une battue peut être mortellement touché par une balle, la question de la sécurité des autres usagers ne peut pas être balayée d’un simple « il suffit de faire attention ».
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Auteur : Axelle Anne, est la fondatrice de la redac. Dans le web depuis 1998, elle a fondé de nombreux sites et s’est mise au trail en 2010. Anti-conformiste et sans langue de bois, elle a contribué à faire sortir le trail de sa niche pour magazine plan plan pour en faire un sport grand public. Depuis 2025, elle assiste impuissante aux dérives du trail.Vous pouvez contacter Axelle Anne par MP sur FB ou regarder ses vidéos YouTube.








