La Diagonale des Fous
La Diagonale des Fous
La Diagonale des Fous : pour son ambiance
Quand on interroge les participants, quand on lit les témoignages des coureurs et que l’on regarde des reportages, ce qui est toujours impressionnant, c’est l’ambiance de dingue qu’il y a sur les premiers kilomètres (mais pas seulement). Toute une île qui vibre au rythme des dingues qui vont la traverser pendant quelques jours, ça donne forcément des résultats spectaculaires.
pour la beauté des paysages
Beaucoup de trails sont magnifiques, on ne va pas dire le contraire. Que ce soit dans le Colorado avec la Hardrock100, dans le Lavaredo, autour du Mont Blanc, dans les Ardennes, sur l’île de Madère, au Tarawera, on trouvera des paysages époustouflants. Et pourtant, pas sûr qu’ils soient aussi beaux que la Diagonale des fous. Le piton de la fournaise, Cilaos, Mafate, Marre à boue, le Taïbit, le Maïdo sont autant d’endroits probablement uniques au monde qu’il faut avoir parcouru une fois au moins.
pour la difficulté physique
Courir un ultra, ce n’est absolument pas anodin. Courir un ultra qui flirte avec les 170km, c’est hard. Alors, un ultra avec 10000m de dénivelé positif…Un ultra avec des conditions météorologiques assez variables, avec un taux d’humidité pareil, un terrain aussi technique, c’est d’une difficulté de folie ! Le défi d’une vie !
pour la difficulté mentale
La diagonale des fous est sûrement un des derniers trails où votre mental est mis à aussi rude épreuve. En effet, le sentiment de solitude y est probablement inégalable et inégalé. Je ne vois pas d’autres courses internationalement réputées où on trouve des endroits quasiment inaccessibles aux secouristes. Je ne vois pas d’autres courses où un des favoris peut disparaître des radars pendant plusieurs heures comme c’était arrivé à Jim Walmsley récemment.
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