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🎧 Le passage à l’heure d’hiver se fait dans la nuit du samedi 24 au dimanche 25 octobre 2026. À 3 heures du matin, il est 2 heures.
Si ce changement permet de gagner une heure de sommeil sur le papier, il présente aussi plusieurs inconvénients pour les sportifs, particulièrement pour les coureurs à pied et les pratiquants de trail. Moins de lumière en soirée, davantage de sorties nocturnes, des entraînements plus difficiles à organiser, une récupération parfois perturbée : derrière un simple décalage d’une heure se cachent de nombreuses conséquences sur la pratique sportive.
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En France, le changement d’heure a été réintroduit en 1976, à la suite du choc pétrolier de 1973. L’objectif était alors de réaliser des économies d’énergie en faisant mieux correspondre les activités humaines aux heures d’ensoleillement. Depuis 1998, les dates des changements d’heure sont harmonisées dans l’Union européenne.
Concrètement, le passage à l’heure d’hiver signifie que le soleil se lèvera une heure plus tôt sur nos montres, mais qu’il se couchera également une heure plus tôt. Un coucher de soleil prévu à 18 h 30 à l’heure d’été correspond ainsi, à date et conditions astronomiques identiques, à 17 h 30 à l’heure d’hiver.
Pour les sportifs qui travaillent en journée et s’entraînent en fin d’après-midi, cette modification est loin d’être anodine. Elle peut imposer de courir dans l’obscurité, de modifier ses parcours, d’adapter ses équipements et de consacrer davantage de temps à la préparation des séances.
Et même si le passage à l’heure d’hiver est généralement mieux toléré par l’organisme que celui à l’heure d’été, il peut malgré tout perturber les habitudes de sommeil et de récupération.
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Pourquoi le passage à l’heure d’hiver est-il mauvais pour les sportifs et les coureurs ?
Le changement d’heure ne fait pas directement perdre de la vitesse, de la force ou de l’endurance. Il modifie en revanche plusieurs éléments qui conditionnent la régularité et la qualité des entraînements.
Pour un coureur à pied, le problème ne se limite pas à devoir sortir une lampe frontale. Le passage à l’heure d’hiver intervient à une période où les températures baissent, où les journées raccourcissent naturellement et où les conditions météorologiques deviennent moins favorables aux activités en extérieur.
Ce cumul de contraintes peut rendre la pratique sportive plus difficile à maintenir, notamment chez les personnes qui s’entraînent après le travail.
Parce que la nuit tombe une heure plus tôt et réduit les possibilités de courir
C’est la conséquence la plus visible du passage à l’heure d’hiver : la tombée de la nuit intervient brutalement une heure plus tôt sur nos montres.
Pour les coureurs sur route, cela impose souvent de privilégier les secteurs éclairés, les pistes cyclables ou les parcours urbains.
Pour les traileurs, la contrainte est encore plus importante. Les sentiers forestiers, les chemins de montagne et les parcours techniques ne bénéficient généralement d’aucun éclairage.
La disparition de cette heure de lumière en soirée peut donc entraîner une modification complète des habitudes d’entraînement.
Certains coureurs doivent avancer leurs séances, d’autres sont contraints de courir sur des parcours moins intéressants. Ceux qui ne peuvent pas modifier leurs horaires professionnels n’ont parfois pas d’autre solution que de s’entraîner de nuit.
Il faut toutefois distinguer deux phénomènes. Le changement d’heure décale l’heure affichée du coucher du soleil, tandis que le raccourcissement réel des journées est lié à la saison. Le passage à l’heure d’hiver rend surtout cette diminution de la lumière beaucoup plus brutale dans notre organisation quotidienne.
Parce que courir dans le noir augmente les risques d’accident
La diminution de la luminosité en fin de journée représente également un enjeu de sécurité.
Selon l’Observatoire national interministériel de la sécurité routière, les accidents corporels impliquant des piétons augmentent d’environ 35 % pendant l’heure de pointe du soir, entre 17 heures et 19 heures, lorsque l’on compare les données de novembre à celles d’octobre.
Cette statistique concerne l’ensemble des piétons et ne permet pas de mesurer directement le risque d’accident chez les runners. Elle montre néanmoins les conséquences possibles d’une diminution soudaine de la visibilité.
En course à pied, le danger est particulièrement présent sur les routes peu éclairées, aux intersections et sur les accotements.
Un coureur vêtu de noir peut devenir difficile à distinguer pour un automobiliste, particulièrement lorsqu’il pleut ou que la chaussée est humide.
Les risques sont différents en trail, mais ils existent également. Les racines, les pierres, les trous et les irrégularités du terrain deviennent plus difficiles à repérer.
La perception des distances et du relief peut aussi être modifiée. Une descente technique qui paraît facile en plein jour peut demander beaucoup plus d’attention lorsqu’elle est effectuée à la frontale.
Le passage à l’heure d’hiver oblige donc les coureurs à revoir leur équipement, mais aussi leur manière d’aborder certains parcours.
Parce que le changement d’heure peut perturber le sommeil et la récupération musculaire
Le sommeil constitue l’un des piliers de la récupération sportive. Il contribue notamment aux processus de réparation des tissus, à la régulation hormonale et à la récupération du système nerveux.
Or, notre organisme ne fonctionne pas uniquement en fonction de l’heure affichée sur une montre.
Il possède une horloge biologique interne, organisée autour d’un rythme circadien d’environ 24 heures. Ce système régule notamment les périodes de sommeil et d’éveil, la température corporelle et différentes fonctions hormonales.
L’exposition à la lumière naturelle joue un rôle essentiel dans cette régulation.
Lorsque les horaires changent brutalement, l’organisme peut avoir besoin de plusieurs jours pour retrouver ses repères.
Les Centres américains de contrôle et de prévention des maladies (CDC) indiquent que l’adaptation des rythmes biologiques à un changement d’heure peut prendre jusqu’à une semaine.
Pendant cette période, certaines personnes peuvent ressentir une fatigue inhabituelle, éprouver des difficultés à s’endormir ou se réveiller plus tôt que prévu.
Chez les sportifs qui accumulent plusieurs séances par semaine, cette perturbation peut compliquer la récupération.
Un coureur qui dort mal plusieurs nuits consécutives peut ressentir une fatigue plus importante à l’entraînement, éprouver davantage de difficultés à maintenir son allure habituelle ou avoir besoin de prolonger ses périodes de repos.
Il faut néanmoins nuancer cet effet. Le passage à l’heure d’hiver permet de gagner une heure sur l’horloge et il est généralement moins perturbant que celui à l’heure d’été, qui entraîne une perte de sommeil.
Tous les sportifs ne ressentiront donc pas ces désagréments, et certains profiteront au contraire de cette heure supplémentaire pour mieux récupérer.
Parce que le froid impose un échauffement plus progressif avant de courir
Le passage à l’heure d’hiver ne provoque pas directement une baisse des températures. Il intervient toutefois à une période où les matinées et les soirées deviennent progressivement plus fraîches, avec des conditions souvent plus humides et venteuses.
Mais le changement d’heure n’a pas les mêmes conséquences pour tous les coureurs.
Pour ceux qui s’entraînent le matin, il peut même présenter un avantage.
À horaire identique, le soleil est déjà plus haut dans le ciel qu’avant le changement d’heure. Ainsi, courir à 8 heures à l’heure d’hiver revient à courir à 9 heures à l’ancienne heure d’été. Selon les conditions météorologiques, les températures peuvent donc être légèrement plus douces.
En revanche, pour les sportifs qui courent après le travail, c’est exactement l’inverse.
À 18 heures, il est en réalité 19 heures selon l’ancienne heure d’été. Le soleil se couche plus tôt sur nos montres et les températures peuvent commencer à diminuer rapidement. Les coureurs du soir sont donc davantage exposés au froid et à l’humidité.
Or, la température musculaire influence directement le fonctionnement de l’appareil locomoteur.
L’American College of Sports Medicine rappelle que la diminution de la température musculaire peut altérer certaines capacités de production de puissance et modifier les réponses physiologiques à l’effort.
Dans ces conditions, l’échauffement devient particulièrement important.
Un coureur qui sort directement de son bureau et commence sa séance à une allure soutenue ne laisse pas nécessairement à son organisme le temps de s’adapter.
Il est préférable de commencer par une marche active ou un footing très lent, puis d’augmenter progressivement l’intensité pendant les dix à quinze premières minutes, voire davantage selon les conditions météorologiques.
Les séances rapides, les entraînements en côte et les sorties comportant des descentes techniques nécessitent une attention particulière. Les muscles, les tendons et les articulations doivent être préparés progressivement aux contraintes mécaniques de la course à pied.
Cette précaution est particulièrement importante pour les traileurs, qui évoluent sur des terrains irréguliers et doivent parfois enchaîner des montées exigeantes et des descentes sollicitant fortement les muscles.
Le passage à l’heure d’hiver ne rend donc pas automatiquement les muscles plus fragiles. En revanche, il peut conduire les coureurs du soir à s’entraîner dans des conditions plus froides, ce qui justifie une mise en route plus progressive.
À l’inverse, les coureurs matinaux peuvent profiter d’un léger avantage thermique, même si celui-ci tend à s’atténuer avec l’arrivée de l’hiver.
Parce que le manque de lumière peut peser sur le moral et la motivation
Courir régulièrement demande de la motivation, mais aussi une certaine disponibilité mentale.
En été, une sortie en soirée peut être vécue comme un moment agréable, permettant de profiter des longues journées après le travail.
En hiver, la situation est différente.
La réduction de l’exposition quotidienne à la lumière naturelle peut également influencer l’humeur chez certaines personnes.
La lumière intervient dans la régulation de l’horloge biologique et joue un rôle dans les rythmes de vigilance et de sommeil.
Chez les personnes sensibles aux variations saisonnières, la diminution de la luminosité peut s’accompagner d’une baisse d’énergie ou de motivation.
Mais il ne faut pas confondre cet effet saisonnier avec une conséquence exclusivement provoquée par le changement d’heure.
Le passage à l’heure d’hiver accentue surtout un phénomène déjà engagé depuis plusieurs semaines : les journées deviennent progressivement plus courtes.
Pour les coureurs, le principal risque est alors de perdre en régularité.
Une séance annulée à cause de la pluie, une autre reportée parce qu’il fait nuit, puis une troisième abandonnée faute de motivation : au fil des semaines, le volume d’entraînement peut diminuer.
Et en course à pied, la régularité compte souvent davantage que la réalisation ponctuelle de séances particulièrement difficiles.
Parce que les coureurs qui travaillent ne peuvent pas toujours adapter leurs horaires
Le passage à l’heure d’hiver ne pénalise pas tous les sportifs de la même façon.
En revanche, les personnes qui travaillent jusqu’à 17 h 30 ou 18 heures disposent de beaucoup moins de possibilités.
Ce décalage peut créer une forme d’inégalité dans l’accès à la pratique sportive en extérieur.
Les sportifs qui disposent d’horaires flexibles peuvent conserver leurs parcours habituels. Ceux qui ont des horaires fixes doivent parfois accepter de courir dans l’obscurité ou de modifier leur activité.
Le problème est particulièrement visible chez les coureurs de trail, dont les terrains d’entraînement se trouvent parfois à plusieurs kilomètres du domicile.
Entre le trajet pour rejoindre le départ d’un sentier, le temps nécessaire pour s’équiper et la durée de la séance, une sortie qui était facilement réalisable en septembre peut devenir beaucoup plus compliquée en novembre.
Certains coureurs privilégient alors le tapis de course, le renforcement musculaire ou d’autres activités en intérieur.
Ces solutions permettent de maintenir une activité physique, mais elles ne remplacent pas complètement les sensations et les contraintes spécifiques de la course sur sentier.
Parce que les longues sorties de trail deviennent plus difficiles à organiser
En trail et en ultra-trail, la préparation repose souvent sur des sorties longues réalisées en terrain naturel.
Ces entraînements servent notamment à développer l’endurance, à apprendre à gérer son effort et à s’habituer aux difficultés du terrain.
Or, lorsque la nuit tombe plus tôt, il devient nécessaire de mieux anticiper les horaires.
Une sortie de quatre heures commencée à 14 heures peut désormais se terminer dans l’obscurité, alors qu’elle aurait pu se dérouler entièrement de jour quelques semaines auparavant.
En montagne, cette contrainte prend une importance particulière.
Les conditions peuvent évoluer rapidement avec l’altitude, le vent, le brouillard ou la baisse des températures.
Un itinéraire comportant des passages exposés, des pierriers ou des descentes techniques peut devenir beaucoup plus délicat à négocier une fois la nuit tombée.
Les coureurs doivent donc prévoir des horaires de départ plus matinaux, parfois réduire la distance prévue ou choisir des itinéraires moins engagés.
Pour ceux qui préparent une course longue au printemps, ces adaptations peuvent compliquer la programmation de l’entraînement.
Parce que courir de nuit demande davantage d’équipement et de préparation
Le passage à l’heure d’hiver peut également entraîner des dépenses supplémentaires pour les sportifs.
En trail, une lampe suffisamment puissante et disposant d’une autonomie adaptée à la durée des sorties devient un élément important de sécurité.
Il faut aussi anticiper les batteries, les vêtements de rechange et les variations de température.
La préparation d’une sortie est donc plus contraignante.
Un entraînement de 45 minutes après le travail peut demander davantage d’organisation qu’au printemps ou en été.
Ces contraintes semblent parfois secondaires, mais leur accumulation peut finir par décourager les sportifs les moins habitués à courir de nuit.
Le passage à l’heure d’hiver fait-il réellement baisser les performances en course à pied ?
Sur le plan scientifique, il serait exagéré d’affirmer que le passage à l’heure d’hiver fait systématiquement courir moins vite.
Les conséquences du changement d’heure sur les performances sportives ont fait l’objet de plusieurs travaux, mais les effets ne sont pas identiques selon la période de l’année.
Une étude publiée en 2022 dans la revue scientifique Chronobiology International s’est intéressée aux performances réalisées sur marathon lors des transitions horaires.
Les chercheurs ont notamment constaté une dégradation des performances lors de certaines courses disputées le jour du passage à l’heure d’été.
Cette observation est cohérente avec les effets possibles d’une réduction du temps de sommeil et d’un décalage brutal du rythme biologique.
En revanche, les résultats ne permettent pas de conclure que le retour à l’heure d’hiver entraîne les mêmes conséquences.
Pour certains sportifs, gagner une heure supplémentaire peut même représenter un avantage ponctuel, notamment lorsqu’ils souffrent habituellement d’un manque de sommeil.
Le véritable problème du passage à l’heure d’hiver réside donc moins dans une dégradation directe des capacités physiques que dans ses conséquences sur l’organisation et la régularité de l’entraînement.
Un coureur qui réduit progressivement le nombre de ses séances parce qu’il ne peut plus courir sur ses parcours habituels risque davantage de perdre en condition physique qu’un coureur qui conserve le même volume d’entraînement en adaptant simplement ses horaires.
Comment adapter son entraînement de course à pied au passage à l’heure d’hiver ?
Pour continuer à progresser en course à pied pendant l’automne et l’hiver, il n’est pas nécessaire de bouleverser entièrement son programme.
Quelques adaptations permettent de limiter les conséquences du changement d’heure.
Privilégier les séances à la lumière naturelle
Lorsque l’organisation professionnelle le permet, courir pendant la pause déjeuner ou avancer certaines séances constitue une solution intéressante.
L’exposition à la lumière naturelle contribue également à réguler l’horloge biologique.
Une sortie à midi, même relativement courte, permet ainsi de maintenir une activité physique tout en profitant des heures d’ensoleillement.
Réserver les parcours techniques aux sorties de jour
Pour les traileurs, il peut être judicieux de modifier la répartition des entraînements.
Les séances courtes réalisées en semaine peuvent se dérouler sur des parcours faciles, tandis que les sorties longues et techniques sont conservées pour le week-end.
Cette organisation permet de continuer à travailler l’endurance sans multiplier inutilement les difficultés liées à la pratique nocturne.
Adapter progressivement son rythme de sommeil
Les sportifs particulièrement sensibles aux changements d’horaire peuvent décaler progressivement leurs heures de coucher et de lever pendant les jours qui entourent la transition.
Maintenir des horaires de sommeil réguliers, limiter les écrans avant le coucher et conserver une exposition suffisante à la lumière naturelle peuvent faciliter l’adaptation.
Il est également préférable d’éviter d’accumuler une dette de sommeil pendant cette période.
Prolonger la mise en route lorsque les températures baissent
Avant une séance de course à pied réalisée dans le froid, mieux vaut commencer progressivement.
Les premières minutes peuvent être consacrées à une marche active ou à un footing très lent.
L’intensité augmente ensuite au fur et à mesure que l’organisme s’adapte aux conditions extérieures.
Il est également important d’adapter ses vêtements pour rester suffisamment au chaud sans provoquer une transpiration excessive.
Accepter de modifier son entraînement sans culpabiliser
Enfin, le passage à l’heure d’hiver peut être l’occasion de revoir temporairement ses priorités sportives.
Un coureur qui ne peut plus effectuer autant de sorties sur sentier peut conserver son endurance grâce à des footings sur route, à la marche sportive ou à des séances sur tapis.
Le renforcement musculaire constitue également un complément intéressant pendant cette période.
L’essentiel reste de maintenir une activité régulière et adaptée à ses possibilités.
Une semaine légèrement allégée ne compromet pas une préparation sportive. En revanche, l’accumulation de fatigue, de séances mal récupérées et de sorties effectuées dans des conditions dangereuses peut devenir contre-productive.
En résumé, le changement d’heure pourrait bientôt disparaître en France
La question de la suppression du changement d’heure revient régulièrement dans le débat public.
En mars 2019, le Parlement européen s’est prononcé en faveur de la fin des changements d’heure saisonniers, avec une application initialement envisagée en 2021.
Mais cette réforme a été reportée, notamment dans le contexte de la crise sanitaire.
Les États membres ne sont pas parvenus à mettre en œuvre une solution commune et le dossier n’est actuellement plus à l’ordre du jour.
La France continue donc de passer à l’heure d’été au printemps et à l’heure d’hiver à l’automne.
Pour les sportifs, la suppression du changement d’heure ne réglerait cependant pas automatiquement toutes les difficultés.
Tout dépendrait de l’heure conservée définitivement.
Le maintien permanent de l’heure d’hiver favoriserait davantage la lumière matinale, mais conserverait des couchers de soleil relativement précoces en hiver.
Le maintien permanent de l’heure d’été permettrait de bénéficier de davantage de lumière en soirée, mais entraînerait des levers de soleil beaucoup plus tardifs pendant les mois d’hiver.
Le choix comporte donc des avantages et des inconvénients selon les habitudes de vie et les horaires de pratique sportive.
Sources
- Service-Public : passage à l’heure d’hiver 2026
- Observatoire national interministériel de la sécurité routière : passage à l’heure d’hiver
- CDC : adaptation biologique au changement d’heure
- Étude scientifique : performances sur marathon et changement d’heure
- American College of Sports Medicine : effets du froid sur l’exercice physique
Lire aussi
- Les impacts du changement d’heure en hiver sur vos performances sportives
- Changement d’heure cette nuit : doit-on craindre des bugs sur nos montres GPS ?
Auteur : Axelle Anne, est la fondatrice de la redac. Dans le web depuis 1998, elle a fondé de nombreux sites et s’est mise au trail en 2010. Anti-conformiste et sans langue de bois, elle a contribué à faire sortir le trail de sa niche pour magazine plan plan pour en faire un sport grand public. Depuis 2025, elle assiste impuissante aux dérives du trail.Vous pouvez contacter Axelle Anne par MP sur FB ou regarder ses vidéos YouTube.










