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🎥 Les « 25 heures qui courent » ont débuté ce vendredi 6 novembre à 15 h, dans les Pyrénées-Orientales. Organisé par le créateur de contenu Clemquicourt, de son vrai nom Clément Deffrenne, cet événement rassemble des athlètes de haut niveau, des influenceurs et des amateurs autour d’une course d’endurance inspirée du format backyard.
Le principe est simple : les participants prennent un nouveau départ toutes les heures et doivent terminer leur boucle avant le départ suivant pour rester dans la course. Ici, le parcours mesure environ 5,7 km pour 150 m de dénivelé positif, avec un maximum de 25 départs prévus. Contrairement à une backyard classique, qui peut se poursuivre jusqu’à ce qu’il ne reste qu’un seul coureur, l’événement est limité à 25 heures.
Au-delà du défi sportif, l’objectif est surtout caritatif. Les dons récoltés pendant l’événement sont destinés à l’association Rêves, qui accompagne des enfants et adolescents gravement malades dans la réalisation de leurs rêves.
Mais pour Ludovic Pommeret, la soirée a pris une tournure moins festive lorsqu’une douleur au tendon a été signalée après ses premières boucles.
Ludovic Pommeret a été filmé en train de se plaindre d’une douleur au tendon lors des « 25 heures qui courent », ce vendredi 6 novembre 2026. Une image qui interpelle alors que le champion français revient d’une opération et qu’il avait commencé cette course caritative dans une ambiance particulièrement décalée, notamment avec une boucle effectuée à skis.
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Ludovic Pommeret vient de se faire opérer
La situation mérite d’être replacée dans son contexte. Ludovic Pommeret a récemment subi une intervention chirurgicale après une blessure au tendon provoquée par un accident avec une disqueuse, un épisode déjà évoqué sur u-Trail.
Son retour sur une épreuve d’endurance intervient donc après une période marquée par cette opération.
À 51 ans, le Français reste pourtant l’un des coureurs les plus impressionnants du circuit international. Triple vainqueur de la Hardrock 100, il possède une expérience considérable de l’ultra-trail et une capacité à gérer l’effort sur de très longues distances.
Mais un palmarès exceptionnel ne protège pas des conséquences d’une blessure récente. Et lorsqu’une douleur apparaît au niveau d’un tendon après une intervention chirurgicale, elle appelle nécessairement à la prudence.
Il faut toutefois distinguer les faits : les images diffusées ne permettent pas de confirmer que la douleur ressentie pendant la course concerne précisément le tendon opéré, ni d’en déterminer la gravité.
Il a commencé la course déguisé en président et à skis
Avant cet épisode, Ludovic Pommeret avait largement participé à l’ambiance festive des « 25 heures qui courent ».
Le champion a retrouvé son personnage de « Président », un surnom et un rôle humoristique bien connus dans le milieu du trail. Mais il ne s’est pas contenté d’un déguisement : il a également effectué une boucle équipé de skis, dans le cadre des défis proposés pendant l’événement.
Une séquence spectaculaire, sur un parcours qui alterne portions roulantes et passages plus techniques.
Cette participation décalée correspond à l’esprit de la manifestation, où les athlètes acceptent de sortir de leur cadre habituel pour divertir les spectateurs et soutenir la collecte de dons.
Mathieu Blanchard a ainsi couru déguisé en Spider-Cochon avant de s’arrêter après quatre boucles, tandis que Blandine L’Hirondel est apparue dans une tenue à paillettes.
Pour Ludovic Pommeret, courir avec des skis ajoutait toutefois une contrainte physique inhabituelle. Sans pouvoir établir de lien de cause à effet avec la douleur apparue ensuite, cette particularité a immédiatement retenu l’attention des internautes.
Après 5 boucles, Ludovic Pommeret se plaint d’une douleur au tendon
Dans une vidéo publiée par le média Distances+, Ludovic Pommeret apparaît assis, en tenue chaude, avec une frontale sur la tête, alors qu’il évoque une douleur au tendon.
La publication situe cet épisode après cinq boucles de la course. À ce stade, les images ne permettent pas à elles seules de conclure à un abandon définitif.
D’ailleurs, les données de suivi de course consultées plus tard dans la soirée apportent une nuance importante : Ludovic Pommeret y apparaît avec 8 boucles validées, soit 48,4 km, et un passage enregistré sur la neuvième boucle.
Le champion a donc continué à progresser dans l’épreuve malgré la douleur signalée précédemment.
Cette distinction est essentielle : ressentir une douleur ne signifie pas nécessairement abandonner, et aucune information médicale ne permet, à ce stade, de déterminer si le tendon a subi une nouvelle lésion.
Reste que la situation attire l’attention, compte tenu de son opération récente et de la nature particulière des défis réalisés en début de course.
Ludovic Pommeret 36e après 9 boucles, pourquoi son classement ne veut pas dire grand-chose
Contrairement à un trail classique, l’objectif n’est pas de terminer chaque boucle le plus rapidement possible, mais de pouvoir repartir à l’heure suivante, encore et encore.Courir plus vite permet certes de bénéficier de davantage de repos, mais impose aussi un effort plus intense, potentiellement coûteux sur la durée.
À l’inverse, adopter une allure régulière permet d’économiser ses forces, à condition de conserver suffisamment de temps pour boire, manger et récupérer entre deux départs.
Ludovic Pommeret a ainsi bouclé ses tours entre 39 min 58 s et 49 min 26 s, sans chercher systématiquement la vitesse. Sa 36e place ne signifie donc pas qu’il est moins performant que les coureurs qui le précèdent : tant qu’il termine chaque boucle dans l’heure, il reste dans la course.
Dans ce format d’endurance, le véritable classement se construit avant tout au nombre de boucles accomplies, et non à la vitesse de chaque tour.
En résumé, les commentaires ne s’y trompent pas
Sous la publication de Distances+, les réactions ont rapidement mêlé plaisanteries, références aux skis et interrogations sur l’état physique du champion.
Certains internautes ont fait le rapprochement entre sa douleur et la boucle effectuée à skis. D’autres ont préféré plaisanter sur un éventuel problème de glisse ou sur le caractère spectaculaire des défis proposés aux coureurs professionnels.
Un commentaire résume notamment l’impression laissée par ces premières heures : « Les pros ont fait leur cinéma et rentrent tous à la maison ».
La formule est moqueuse, mais elle illustre aussi le décalage entre l’image habituelle des grands champions de l’ultra-trail et celle qu’ils donnent dans ce rendez-vous où le divertissement occupe une place centrale.
Pour autant, rien ne permet d’affirmer que le défi à skis a provoqué la douleur de Ludovic Pommeret. Et les données de suivi montrent qu’il a poursuivi sa course au-delà des cinq premières boucles.
Les « 25 heures qui courent » sont avant tout une opération solidaire, et l’autodérision des champions participe à leur succès. Mais l’épisode rappelle également qu’un défi festif reste un effort physique, particulièrement pour un athlète qui revient d’une intervention chirurgicale.
Sources
- Insta : https://www.instagram.com/reels/DfaZeDeM503/
- Insta : https://www.instagram.com/p/Dfac0WQoSwU/?img_index=1
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Auteur : Axelle Anne, est la fondatrice de la redac. Dans le web depuis 1998, elle a fondé de nombreux sites et s’est mise au trail en 2010. Anti-conformiste et sans langue de bois, elle a contribué à faire sortir le trail de sa niche pour magazine plan plan pour en faire un sport grand public. Depuis 2025, elle assiste impuissante aux dérives du trail.Vous pouvez contacter Axelle Anne par MP sur FB ou regarder ses vidéos YouTube.










