u-Trail
  • BLOG DE TRAIL
  • DÉBUTER
  • Guide des trails
  • Matos
  • CALCUL VMA
  • UTMB
  • TENDANCES
  • 🇨🇦
  • 🇺🇸
  • MAXIRACE
  • BLOG DE TRAIL
  • DÉBUTER
  • Guide des trails
  • Matos
  • CALCUL VMA
  • UTMB
  • TENDANCES
  • 🇨🇦
  • 🇺🇸
  • MAXIRACE
No Result
View All Result
u-Trail
Accueil Blog de trail Actu Trail EDITO

Le trail du Haut Giffre veut aussi nous arnaquer avec cette histoire de lumière rouge

1 juin 2026
dans EDITO
trail du haut griffe



🎧 Après l’UTMB, le Trail du Haut Giffre envisage à son tour d’imposer le mode lumière rouge sur certaines portions sensibles. Une mesure présentée comme écologique, mais qui interroge quand des milliers de coureurs traversent malgré tout les mêmes espaces naturels.

 Ă‰couter le rĂ©sumĂ© de l’article — DurĂ©e totale : 0:50

Sommaire

Toggle
  • Que le trail du Haut Griffe s’occupe de la sĂ©curitĂ© de ses coureurs en prioritĂ©
  • Après l’UTMB, le Trail du Haut Giffre suit la mĂŞme logique
    • Pourquoi cette mesure peut donner l’impression d’une arnaque Ă©cologique
    • Une mesure utile, mais insuffisante si elle reste isolĂ©e
    • Le vrai problème, ce n’est pas la frontale, c’est le nombre de coureurs
    • Les coureurs vont encore devoir s’adapter
      • Quelques modèles de frontales avec lumière rouge, guide d’achat lampes frontales UTMB
  • Ce que le Trail du Haut Giffre devrait assumer clairement
  • En rĂ©sumĂ©
  • Lire aussi

 

Que le trail du Haut Griffe s’occupe de la sĂ©curitĂ© de ses coureurs en prioritĂ©

Avant de demander aux coureurs de passer en lumière rouge, l’Ultra-Trail du Haut-Giffre devrait surtout continuer à placer la sécurité au centre de ses priorités.

On peut évidemment entendre l’argument environnemental. Une réserve naturelle n’est pas un décor de carte postale, et les organisateurs ont raison de chercher à limiter l’impact du passage nocturne des coureurs. Mais dans le cas précis de l’Ultra-Trail du Haut-Giffre, cette communication sur la lumière rouge ne peut pas être détachée du passé récent de l’épreuve.

En 2024, la course a été marquée par un drame dans la descente de la pointe d’Angolon, dans des conditions rendues extrêmement difficiles par la pluie, le froid, la nuit et le terrain devenu très glissant. Un concurrent est mort après une chute, et plusieurs témoignages ont décrit une situation vécue comme terrifiante par certains participants.

Dans ce contexte, voir l’organisation communiquer sur le mode rouge des frontales peut forcément interroger. Non pas parce que la protection de la faune serait inutile. Mais parce que, pour beaucoup de coureurs, la priorité absolue reste d’abord la sécurité humaine : choix des itinéraires, maintien ou modification des sections exposées selon la météo, information des participants, dispositifs de secours, gestion des descentes dangereuses et capacité à adapter la course quand les conditions basculent.

Le vrai sujet n’est donc pas d’opposer sécurité et écologie. Les deux doivent coexister. Mais une course qui traverse des secteurs techniques, de nuit, en montagne, ne peut pas donner l’impression que la couleur des lampes devient un marqueur écologique majeur pendant que les questions de sécurité restent, elles, beaucoup plus lourdes et beaucoup plus sensibles. Avant de demander aux coureurs de tester leur mode rouge, il faut surtout leur garantir que tout a été fait pour qu’ils puissent rentrer vivants.

 

Le sujet peut sembler anecdotique. Une simple couleur de lampe frontale. Un petit bouton à tester avant le départ. Une consigne technique parmi d’autres dans la longue liste des obligations matérielles d’un ultra-trail.

Mais derrière cette histoire de lumière rouge, il y a une vraie question de fond. Jusqu’où peut-on demander aux coureurs de s’adapter au nom de l’écologie, quand l’événement lui-même repose sur le passage massif de centaines, voire de milliers de participants dans des espaces naturels fragiles ?

Le Trail du Haut Giffre vient d’annoncer que le mode lumière rouge des frontales pourrait être imposé lors de la traversée de la Réserve Naturelle de Sixt-Fer-à-Cheval-Passy, notamment sur le SDT 118 km et l’UTHG 90 km. L’organisation précise qu’une cartographie détaillée sera transmise si cette obligation est confirmée, et qu’une signalétique spécifique sera installée sur les sentiers pour indiquer les sections concernées.

La consigne est simple : les coureurs doivent penser à tester ce mode avant la course. Sur le papier, l’idée est compréhensible. La lumière rouge perturbe moins la faune nocturne que la lumière blanche. Elle limite l’éblouissement, préserve davantage l’obscurité et permet une progression plus discrète dans des zones sensibles.

Mais dans les faits, cette annonce risque surtout de relancer un débat déjà ouvert ailleurs : celui des mesures écologiques très visibles, très communicables, mais parfois dérisoires au regard de l’impact global d’un grand événement outdoor.

Après l’UTMB, le Trail du Haut Giffre suit la même logique

Le Trail du Haut Giffre n’est pas le premier à aller dans cette direction. L’UTMB a déjà annoncé l’obligation d’utiliser le mode lumière rouge sur certaines portions sensibles, notamment dans la Réserve Naturelle des Contamines-Montjoie.

Là aussi, le discours officiel repose sur une intention difficile à contester : réduire l’impact des coureurs sur la faune, éviter les perturbations lumineuses, mieux respecter les espaces traversés. Personne ne peut sérieusement prétendre qu’un peloton de traileurs lancé de nuit, avec des frontales puissantes, n’a aucun effet sur l’environnement immédiat.

Le problème n’est donc pas l’existence de la mesure. Le problème, c’est la cohérence globale de cette mesure.

Sur l’UTMB, le contraste est particulièrement frappant. D’un côté, on demande aux coureurs d’éteindre la lumière blanche pour passer en rouge dans une zone naturelle protégée. De l’autre, à proximité de ces mêmes espaces, l’événement assume une dimension spectaculaire, avec des fan zones, de la musique, des encouragements massifs, des lumières, des dispositifs sponsorisés et un tunnel lumineux Hoka devenu emblématique de cette mise en scène moderne du trail.

Ce contraste crée un malaise. On demande au coureur individuel d’être discret, presque invisible, pendant quelques kilomètres. Mais l’événement, lui, reste immense, bruyant, international, commercial et très énergivore.

C’est exactement là que le débat devient intéressant pour le Trail du Haut Giffre. Car si cette obligation de lumière rouge est présentée comme une avancée environnementale, elle ne peut pas être analysée seule. Elle doit être replacée dans le contexte complet d’une course de montagne, avec ses flux de participants, ses accompagnants, sa logistique, son balisage, ses ravitaillements, ses déplacements et sa pression sur les sentiers.

Pourquoi cette mesure peut donner l’impression d’une arnaque écologique

Le mot est volontairement provocateur. Quand on parle d’“arnaque” ici, il ne s’agit pas d’accuser l’organisation d’une fraude ou d’une intention malhonnête. Il s’agit de pointer une impression : celle d’une mesure qui fait porter une partie de la responsabilité écologique sur les coureurs, alors que l’impact principal vient d’abord du modèle global de l’événement.

Parce que, soyons clairs, le sujet n’est pas seulement la couleur d’une LED.

Si des centaines de coureurs traversent une réserve naturelle en pleine nuit, même avec une lumière rouge, il reste des centaines de coureurs. Ils respirent fort, parlent parfois, utilisent des bâtons, font du bruit, soulèvent de la poussière, piétinent les mêmes portions, sollicitent les mêmes sentiers, et créent forcément un passage inhabituel dans un milieu naturel sensible.

La lumière rouge peut réduire une partie de l’impact lumineux. Elle ne supprime pas l’impact humain.

C’est ce décalage qui peut agacer. On donne l’impression que le problème est presque réglé parce que les frontales passent en rouge. Or ce n’est pas vrai. Le problème écologique du trail ne se résume pas à l’éclairage nocturne. Il concerne aussi la densité de passage, la répétition des événements, la concentration de coureurs dans certains massifs, la logistique, les déplacements et l’empreinte générale d’un calendrier de plus en plus chargé.

Dans ce contexte, demander aux coureurs de vérifier si leur frontale possède un mode rouge peut vite ressembler à une opération de communication. Une petite règle simple, visible, facile à expliquer, facile à afficher, mais qui évite de poser les questions plus lourdes.

Combien de coureurs peut-on faire passer dans une réserve naturelle sans dégrader l’esprit du lieu ? Combien d’événements peut supporter un massif sur une saison ? Quelle place donne-t-on réellement au vivant quand la priorité reste d’organiser une grande fête sportive ? Et surtout, pourquoi la contrainte tombe-t-elle d’abord sur le matériel du coureur, plutôt que sur le format global de la course ?

Une mesure utile, mais insuffisante si elle reste isolée

Il faut être juste. La lumière rouge n’est pas absurde. Elle a un vrai intérêt en milieu naturel. La lumière artificielle nocturne perturbe de nombreuses espèces, modifie certains comportements, peut gêner les déplacements, l’alimentation ou les cycles d’activité. Réduire l’intensité et modifier la couleur de l’éclairage peut donc avoir du sens.

Dans une réserve naturelle, cette logique est encore plus compréhensible. Si une organisation obtient l’autorisation de faire passer une course dans un espace protégé, elle doit forcément accepter des contraintes. Les coureurs aussi.

Le problème n’est donc pas de dire que la règle est inutile. Elle ne l’est probablement pas. Le problème est de dire qu’elle ne suffit pas.

Une mesure écologique crédible doit s’inscrire dans une stratégie plus large. Si l’on demande aux coureurs de passer en lumière rouge sur quelques sections, il faut aussi interroger le nombre de dossards, les horaires de passage, la présence des accompagnants, l’intensité des animations, la nature des ravitaillements, les transports, les déchets, le balisage et la pression globale sur les milieux naturels.

Sinon, on crée une écologie de façade. On coche une case. On affiche une mesure. On montre que l’on agit. Mais on évite de toucher au cœur du système.

C’est exactement le risque avec cette histoire de lumière rouge. Elle peut devenir un symbole commode. Elle donne à l’événement une image responsable, tout en laissant intacte la logique principale : faire passer beaucoup de monde dans des lieux où, précisément, l’objectif devrait être de limiter les perturbations.

Le vrai problème, ce n’est pas la frontale, c’est le nombre de coureurs

Dans cette affaire, le cœur du sujet est là. Une frontale blanche dérange plus qu’une frontale rouge. Mais mille frontales rouges restent mille frontales. Mille coureurs restent mille corps en mouvement dans la nuit. Mille passages restent mille impacts, même atténués.

Le trail moderne adore se présenter comme un sport proche de la nature. C’est souvent vrai dans la pratique individuelle. Un coureur seul, tôt le matin, sur un sentier, peut avoir une empreinte très limitée. Mais une course organisée, surtout sur longue distance, ce n’est pas la même chose. C’est un dispositif collectif. C’est une concentration humaine. C’est une occupation temporaire de l’espace naturel.

Le paradoxe est là. Plus les événements grandissent, plus ils doivent justifier leur présence. Et plus ils justifient leur présence, plus ils ajoutent des micro-règles pour montrer qu’ils respectent l’environnement. Gobelet obligatoire, balisage réduit, zones de silence, ravitaillements déplacés, lumière rouge, interdiction de certains comportements. Tout cela peut être utile. Mais cela ne répond pas toujours à la question principale : faut-il faire passer autant de monde au même endroit, au même moment ?

C’est cette question que les organisations n’aiment pas trop poser, parce qu’elle touche directement à leur modèle économique, à leur attractivité, à leur croissance et à leur communication.

La lumière rouge, elle, ne remet rien de tout cela en cause. Elle ajoute une contrainte aux coureurs, mais elle ne réduit pas forcément le volume de l’événement. Elle donne un vernis écologique, mais elle ne change pas la mécanique globale.

Les coureurs vont encore devoir s’adapter

Pour les participants, cette règle n’est pas neutre. Toutes les frontales ne disposent pas d’un mode rouge efficace. Certaines lampes proposent une petite LED rouge pensée pour le bivouac, la lecture d’une carte ou une utilisation statique, mais pas pour courir ou marcher vite sur un sentier technique.

Or sur un trail de montagne, surtout de nuit, l’éclairage n’est pas un détail. Il conditionne la sécurité, la lecture du terrain, la qualité des appuis, la perception des pierres, des racines, des marches, des dévers et des zones humides. Une lumière rouge trop faible peut rendre la progression plus délicate, notamment en descente ou sur terrain irrégulier.

Les coureurs devront donc tester leur matériel avant la course. Ils devront vérifier comment activer ce mode, combien de temps il tient, s’il éclaire assez, s’il permet de voir les obstacles et s’il reste compatible avec leur vitesse de progression.

Et certains découvriront peut-être que leur frontale actuelle ne convient pas. Dans ce cas, il faudra acheter un nouveau modèle. Ce qui pose une autre question assez ironique : est-il vraiment écologique de pousser des coureurs à renouveler du matériel pour répondre à une règle environnementale ponctuelle ?

Là encore, tout dépendra de la manière dont l’obligation sera appliquée. Si l’organisation accompagne clairement les coureurs, précise les sections, donne des conseils réalistes et laisse une marge de sécurité, la mesure peut être acceptable. Si elle devient une contrainte de plus, mal comprise et mal préparée, elle risque surtout de créer de l’agacement.

Quelques modèles de frontales avec lumière rouge, guide d’achat lampes frontales UTMB

 
Plusieurs marques proposent aujourd’hui des lampes compatibles avec ce type de fonctionnement.
Sur l’UTMB, 2 lampes sont obligatoires dans le matĂ©riel demandĂ©, mais seulement une des deux doit ĂŞtre dotĂ©e d’un faisceau lumineux rouge dirigĂ© vers l’avant, et fonctionnel pendant la course.

Parmi les options fiables, on trouve : 

  • La Forclaz HL900, très bon compromis entre confort, stabilitĂ© et qualitĂ© d’éclairage. Le mode rouge est bien rĂ©parti. 

  • La Petzl Swift RL, lampe haut de gamme, compacte et très puissante 

  • La Petzl Actik Core, accessible et efficace. Un choix sĂ»r pour ceux qui cherchent la simplicitĂ©. 

  • La Black Diamond Spot 400-R, robuste, fiable, avec un mode rouge correct pour une progression en montĂ©e. 

  • La Black Diamond Storm 500-R, robuste, Ă©tanche avec une bonne autonomie. 

  • La Petzl e+LITE, spĂ©ciale petits budgets. EquipĂ©e d’une puissante LED rouge elle permet d’être vu de loin et pendant longtemps. Ultra lĂ©gère mais peu d’autonomie.  

  • La Nitecore NU25 ou NU30, très lĂ©gères, elles sont intĂ©ressantes pour les minimalistes, mais plus limitĂ©e en puissance. 

 
  • La Ledlenser HF6R Core, polyvalente, elle se distingue par sa puissance Ă©levĂ©e, sa robustesse et son système de mise au point rĂ©glable. 

Ce que le Trail du Haut Giffre devrait assumer clairement

Le Trail du Haut Giffre aurait intérêt à assumer une communication plus directe. Oui, la réserve naturelle est un espace sensible. Oui, le passage des coureurs doit être encadré. Oui, la lumière rouge peut limiter une partie des perturbations. Mais non, cela ne règle pas la question écologique de fond.

Ce serait beaucoup plus crédible de dire clairement que cette mesure est un ajustement, pas une révolution. Une précaution, pas une solution globale. Un compromis pour permettre le passage de la course, pas une preuve que l’événement devient neutre pour l’environnement.

Les coureurs ne sont pas idiots. Ils peuvent comprendre les contraintes. Ils peuvent accepter de ralentir, de changer leur éclairage, de respecter une zone de silence, de suivre une signalétique spécifique. Mais ils acceptent beaucoup mieux ces règles quand elles sont expliquées sans survente écologique.

Le problème, dans le trail, n’est pas la protection de la nature. La plupart des coureurs y sont sensibles. Le problème, c’est quand l’écologie devient un argument de communication sélectif. Quand on demande aux participants de faire un effort visible, tout en évitant de parler des efforts structurels plus difficiles.

 

En résumé

L’obligation éventuelle du mode lumière rouge sur le Trail du Haut Giffre n’est pas une mauvaise idée en soi. Dans une réserve naturelle, limiter les perturbations lumineuses peut avoir du sens. Les coureurs doivent respecter les milieux traversés, surtout lorsqu’ils évoluent de nuit dans des zones sensibles.

Mais cette règle devient contestable si elle est présentée comme une grande mesure écologique. Car le vrai sujet n’est pas seulement la couleur de la lumière. Le vrai sujet, c’est le passage massif de coureurs dans des espaces naturels fragiles. C’est la multiplication des événements. C’est la pression sur les sentiers. C’est la logique même d’un trail devenu plus populaire, plus organisé, plus commercial et plus exposé.

La lumière rouge peut réduire un impact. Elle ne peut pas servir à masquer tous les autres.

Et c’est bien pour cela que cette histoire agace. Pas parce qu’il faudrait refuser toute règle environnementale. Mais parce qu’à force de demander aux coureurs de changer de frontale, on finit par oublier de demander aux organisations de changer d’échelle.

 

Lire aussi

 

  • Quelques modèles de frontales avec lumière rouge compatibles avec la nouvelle rĂ©glementation de l’UTMB
  • Ecologie de façade : l’UTMB rend obligatoire l’utilisation du mode lumière rouge sur les lampes frontales

 

Mention éditoriale

Dans cet article, le terme “arnaque” est employé dans un sens éditorial, imagé et critique. Il ne vise pas à accuser le Trail du Haut Giffre, l’UTMB ou toute autre organisation d’une fraude, d’une tromperie volontaire ou d’un comportement illégal. Il sert à exprimer un doute sur la cohérence globale de certaines mesures environnementales lorsqu’elles sont présentées comme des avancées importantes alors qu’elles restent limitées au regard de l’impact général d’un événement sportif de grande ampleur.

L’objectif de cet article est de contribuer à un débat d’intérêt général sur l’évolution du trail, la protection des espaces naturels, la responsabilité des organisateurs et les contraintes imposées aux coureurs. Il ne s’agit pas de dénigrer une course, une organisation ou une marque, mais d’interroger la proportion entre les mesures annoncées et les enjeux réels.

Auteur : Axelle Anne, de la redac

 

Tags: écologielampe frontaleauteur : Axelle Annelumière rougetrail du haut griffe
Article précédent

Trail : j’ai fait passer un crash test au textile Kinetik

Lire aussi ces Articles

20 km bruxelles
EDITO

Le 20 km de Bruxelles aurait dû être annulé

par admin
1 juin 2026
théo detienne
EDITO

On aime le nouveau Théo Detienne

par admin
1 juin 2026
finisher diagonale des fous
EDITO

Le grand mensonge du trail : élites et amateurs ne courent pas la même course

par admin
31 mai 2026
trail
EDITO

7 trucs gĂŞnants que nous faisons tous avant le dĂ©part d’un trail

par admin
31 mai 2026
Casquette Verte
EDITO

Pourquoi la 20e place de Casquette Verte sur le Swiss Canyon Trail n’est pas un Ă©chec

par admin
31 mai 2026

SUIVI DES COURSES EN DIRECT

Live Maxi-Race en direct

Live Zegama-Aizkorri en direct

Live UTOI à La Réunion Ultra Terrestre en direct

Live 2026 : Suivre la Transvulcania en direct

Trail

  • Blog de trail (17 826)
    • Actu Trail (13 654)
      • EDITO (3 174)
      • GORATRAIL (387)
      • Chasse (146)
      • rĂ©sultats trails (713)
      • Premium (38)
    • Infos entrainement (4 200)
      • SantĂ© (777)
  • Equipement (2 638)
    • Chaussure Trail (784)
    • GPS (925)

Trails & Marathons

  • UTMB
  • Diagonale des Fous
  • EcoTrail Paris
  • SaintĂ©Lyon
  • Marathon de Paris

Traileurs

  • Kilian Jornet
  • Mathieu Blanchard
  • ThĂ©o Detienne
  • Casquette Verte
  • Courtney Dauwalter

Actualités trail running

  • Le trail du Haut Giffre veut aussi nous arnaquer avec cette histoire de lumière rouge
  • Trail : j’ai fait passer un crash test au textile Kinetik
  • Un simple 10 km a rĂ©uni 54 000 coureurs : c’est plus qu’un UTMB ou le Marathon de Paris
  • 300 km : une seule femme inscrite au GRF Legend, l’ultra le plus radical du Grand Raid du Finistère
  • En trail les abdos ne servent Ă  rien
  • GRF Legend : le Grand Raid du Finistère invente un ultra de 300 km rĂ©servĂ© aux anciens finishers du 166 km
  • Le prix de la Garmin Fenix 8 Solar passe enfin sous la barre qui bloquait les traileurs
  • Le 20 km de Bruxelles aurait dĂ» ĂŞtre annulĂ©
  • On aime le nouveau ThĂ©o Detienne
  • Les mĂ©decins se sont trompĂ©s : courir augmente le risque d’avoir un cancer

AVERTISSEMENT

uTrail est un media qui revendique sa liberté d'expression, indépendant. Les annonceurs qui font de la publicité sur uTrail, n'interviennent en aucun cas sur le contenu éditorial du site uTrail.


Certains liens présents sur uTrail sont des liens affiliés. Cela signifie que le site peut percevoir une commission si vous effectuez un achat via ces liens, sans aucun surcoût pour vous. Ces revenus contribuent au financement du site et à la production de contenus indépendants.

Ce site participe au Programme Partenaires d’Amazon EU, un programme d’affiliation conçu pour permettre à des sites de percevoir une rémunération grâce à la création de liens vers Amazon.fr.

NOUS CONTACTER

Contact u-Trail
Partenaires
Articles sponsorisés trail
Actu trail À propos Politique de confidentialité Entrainement trail L'équipe
  • BLOG DE TRAIL
  • DÉBUTER
  • Guide des trails
  • Matos
  • CALCUL VMA
  • UTMB
  • TENDANCES
  • 🇨🇦
  • 🇺🇸
  • MAXIRACE
  • Se connecter
  • S'inscrire

Identification

Entrez vos identifiants ci-dessous

Mot de passe oublié ? S'inscrire

Créez votre compte premium

Remplissez les champs suivants

Tous les champs sont requis Entrer

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Entrer