Qu’est-ce qui pousse au dépassement de soi (en trail ou quand on va courir tout simplement)?
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Présentation de deux moteurs (interne et externe) poussant au dépassement de soi, que l’on définira ici comme l’utilisation de forces mentales destinées à aller par-delà nos limites physiques et mentales.
Tout runner a, au moins la première fois qu’il a commencé à grimper dans les distances, du pousser dans ses retranchements physiques et mentaux, et donc chercher ce qui le ferait avancer quand le simple plaisir de courir ne serait plus qu’un lointain souvenir remplacé par du sang, de la sueur et des larmes.
Le premier est la connaissance de soi.
En effet, je crois n’avoir jamais aussi bien compris celui que je pouvais être que pendant une course où j’étais à la limite de la rupture. Et plus généralement, lorsque l’on passe plusieurs heures en compagnie de soi-même, les barrières internes disparaissent et on découvre ce qu’on est (pour le meilleur comme pour le pire).
Enfin, le second (externe) est bien sûr le regard des autres.
Peut-être pas celui dont je suis le plus fier, mais quand les ressources internes ne suffisent plus et que la petite voix avec qui je discute commence à me traiter de tous les noms, je me demande ce que les personnes que j’aime pourront me dire quand j’aurai passé la ligne d’arrivée (quand bien même ils ne sauront jamais les états par lesquels j’ai pu passer pendant l’épreuve). Et jusque là, ça a toujours marché!
En résumé, il y a ces passages où tout dit d’arrêter.
Le corps ne suit plus, la tête vacille, l’envie s’efface. On a froid, on a mal, on a faim. Chaque pas devient un effort, chaque montée un mur. Pourtant, inexplicablement, quelque chose pousse encore à avancer. Ce n’est ni la forme physique, ni la volonté de briller. Ce n’est pas non plus l’espoir d’un podium ou d’un chrono. C’est autre chose. Une force discrète, enfouie, souvent irrationnelle. Cela peut être une promesse faite en silence, le regard d’un proche qu’on imagine à l’arrivée, ou juste cette fierté intérieure qui refuse de lâcher. On continue parce qu’abandonner serait pire que souffrir. On continue parce que dans l’effondrement, quelque chose d’essentiel se révèle. Le trail met à nu, il vide et il révèle. Et parfois, ce moment où l’on pense tout arrêter devient celui où l’on se découvre capable de continuer.
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