Chaque année, la révélation de la médaille du Marathon de Paris provoque son petit moment de discussion sur les réseaux sociaux.
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C’est devenu presque une tradition. Avant même que les coureurs prennent le départ, un autre débat s’installe : celui du design de la récompense qui attend les finishers.
La médaille de l’édition à venir n’échappe pas à la règle. Dès sa présentation officielle, les réactions se sont multipliées. Certaines sont enthousiastes, d’autres beaucoup plus critiques. Entre humour, déception et défense du projet artistique, les avis sont très partagés.
Cette diversité de réactions montre une chose : la médaille du Marathon de Paris ne laisse personne indifférent.
À quoi ressemble la médaille du Marathon de Paris 2026
La médaille dévoilée pour l’édition 2026 adopte un design très épuré. Sur un disque métallique de couleur dorée, une moitié reste presque entièrement lisse, avec simplement l’inscription « Marathon de Paris 2026 » accompagnée du nom du partenaire principal.
L’autre moitié est traversée par une série de lignes vertes et sombres qui se croisent dans différentes directions. Ces traits graphiques donnent un effet presque abstrait, comme un réseau de trajectoires ou de chemins qui se rencontrent. L’ensemble tranche avec les médailles plus figuratives que l’on voit habituellement dans les grandes courses.
Le ruban, lui aussi vert, reprend la mention du sponsor titre. L’ensemble du design s’inscrit dans une esthétique minimaliste et contemporaine, qui s’éloigne volontairement des représentations classiques de monuments ou de paysages parisiens.
C’est précisément ce choix artistique qui explique une grande partie des réactions observées depuis sa présentation.
Parce que beaucoup de coureurs attendent un symbole clair de Paris
Pour un grand nombre de participants, une médaille de marathon n’est pas seulement un souvenir sportif. C’est aussi un objet symbolique qui doit représenter la ville où la course se déroule.
Or certains coureurs ont le sentiment que cette dimension est moins présente dans le design actuel. Plusieurs remarques reviennent régulièrement : absence de monuments reconnaissables, écriture jugée discrète du nom de la course, ou encore difficulté à comprendre immédiatement la signification visuelle.
Pour ces participants, une médaille du Marathon de Paris devrait évoquer instantanément la capitale. La Tour Eiffel, l’Arc de Triomphe ou encore les Champs-Élysées sont souvent cités comme des éléments qui permettraient d’ancrer davantage l’objet dans l’identité parisienne.
Dans cette logique, une partie des critiques ne porte pas tant sur la qualité de la médaille que sur son manque de lien visible avec la ville.
Parce que le design artistique divise
La médaille a été conçue selon une approche artistique et conceptuelle. Ce type de démarche peut séduire certains coureurs, mais il déroute parfois ceux qui préfèrent un design plus classique.
Les lignes abstraites ou les choix graphiques minimalistes font partie des éléments qui suscitent le plus de discussions. Certains y voient une idée originale, d’autres estiment que l’objet devient difficile à interpréter sans explication.
Dans le monde du sport, beaucoup de coureurs restent attachés à des symboles simples : une distance, un monument, une date, un parcours. Lorsqu’un design s’éloigne de ces repères traditionnels, il peut créer un sentiment de décalage.
Ce n’est pas nécessairement un problème artistique, mais plutôt une différence d’attentes entre les créateurs et le public.
Parce que le prix du dossard revient souvent dans les critiques
Un autre argument revient régulièrement dans les discussions : celui du prix de l’inscription.
Le Marathon de Paris fait partie des grandes courses internationales, avec une organisation lourde et un événement de grande ampleur. Mais pour certains coureurs, le tarif du dossard crée aussi une attente particulière concernant les éléments associés à la course : t-shirt officiel, ravitaillements, et bien sûr médaille.
Lorsque la médaille ne correspond pas aux attentes esthétiques de certains participants, la comparaison avec le prix payé revient presque automatiquement dans les commentaires.
Ce phénomène n’est d’ailleurs pas propre au Marathon de Paris. On observe le même type de réactions sur de nombreuses grandes courses lorsque les éléments souvenirs ne plaisent pas à tout le monde.
Parce que la comparaison avec les éditions précédentes est inévitable
Chaque médaille s’inscrit dans une histoire. Les coureurs qui participent régulièrement au Marathon de Paris possèdent parfois plusieurs éditions accrochées chez eux.
Dès qu’un nouveau design apparaît, la comparaison avec les années précédentes devient immédiate. Certains regrettent une édition qu’ils avaient particulièrement appréciée, d’autres estiment que la nouvelle version manque d’originalité.
Cette nostalgie joue un rôle important dans les réactions. Une médaille associée à un souvenir personnel fort — un premier marathon, un record personnel, une course marquante — devient souvent difficile à égaler dans l’esprit des coureurs.
La perception d’un design est donc rarement objective : elle est aussi liée aux émotions vécues le jour de la course.
Parce que, finalement, la médaille reste un symbole secondaire
Au milieu des critiques et des plaisanteries, un autre discours apparaît régulièrement : celui qui rappelle que la médaille n’est pas l’essentiel.
Pour beaucoup de marathoniens, le véritable souvenir reste la course elle-même. Les mois d’entraînement, la tension du départ, la traversée de la capitale et l’émotion de la ligne d’arrivée comptent bien davantage que l’objet que l’on ramène chez soi.
Une médaille peut être magnifique ou décevante, mais elle ne change rien à l’exploit personnel que représente le fait de courir quarante-deux kilomètres et cent quatre-vingt-quinze mètres.
C’est peut-être pour cette raison que les débats autour du design restent finalement assez légers. Ils font partie du folklore des grandes courses, sans remettre en cause l’enthousiasme des participants.
C’est une polémique qui revient presque chaque année
Au fond, cette discussion autour de la médaille du Marathon de Paris n’a rien d’exceptionnel. Presque chaque édition provoque le même mélange de critiques, de blagues et de compliments.
Cela tient sans doute à la place particulière qu’occupe cette course dans le paysage de la course à pied. Avec des dizaines de milliers de participants et une visibilité internationale, chaque détail de l’événement est observé et commenté.
Et au final, malgré les débats, une chose reste certaine : le jour de la course, des milliers de coureurs seront heureux de passer la ligne d’arrivée et de recevoir cette médaille, quelle que soit son apparence. Car ce qu’elle représente dépasse largement son design.
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