En trail, si vous vous attendez à des records de vitesse dignes des marathons sur route, vous pourriez être surpris.
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La vitesse en trail est une question complexe, liée aux terrains variés et aux défis uniques que ces courses présentent. Découvrons pourquoi la vitesse en trail diffère de celle des marathons sur route et pourquoi la marche joue un rôle crucial dans cette discipline alors que le trail n’est définitivement pas de la rando-course.
La vitesse super en ultra-trail est surprenante
Question de terrain
Les trails se distinguent des marathons et des courses sur route principalement par le terrain qu’ils empruntent.
Alors que les marathons sont souvent tracés sur des surfaces planes et uniformes, les trails se déroulent sur des sentiers variés, comprenant des montées abruptes, des descentes techniques et même parfois des sections de boue ou de rochers. Ces conditions rendent impossible une vitesse constante similaire à celle sur route. En effet, chaque kilomètre de trail peut varier considérablement en termes de difficulté, obligeant les coureurs à adapter leur allure en conséquence.
La marche
Ce qui distingue particulièrement les trails, c’est la place qu’occupe la marche.
Contrairement aux marathons sur route, où la marche est souvent perçue comme un signe de difficulté ou de fatigue, elle est une stratégie bien intégrée dans le trail. De nombreux coureurs d’ultra-trails adoptent une stratégie de marche sur les montées raides, les terrains techniques ou les portions particulièrement exigeantes. Cette approche stratégique permet de préserver l’énergie et de gérer l’effort de manière plus efficace sur des terrains difficiles.
La marche en trail ne doit pas être perçue comme un échec, mais plutôt comme une caractéristique inhérente à la discipline. Les coureurs apprennent à intégrer la marche de manière stratégique pour maintenir une allure globale solide tout au long de la course. Cela permet de mieux gérer la fatigue et de maximiser les performances sur des terrains exigeants.
En résumé, comprendre la vitesse en trail, c’est accepter de changer complètement de repères et de logique de performance.
Là où la route valorise la régularité et la capacité à maintenir une allure constante, le trail impose une adaptation permanente, presque instinctive, aux contraintes du terrain et à l’état de fatigue. Le chrono brut devient secondaire face à la gestion globale de l’effort, à la capacité à alterner intelligemment course et marche, et à rester lucide dans des conditions parfois imprévisibles. Cette approche demande du temps, de l’expérience et une vraie connaissance de soi. C’est aussi ce qui rend la discipline si particulière et exigeante. En trail, aller vite ne signifie pas courir vite tout le temps, mais savoir optimiser chaque portion du parcours, économiser son énergie quand il le faut et accepter que marcher puisse être, paradoxalement, la meilleure manière de performer.
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