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🎧 L’alimentation de Kilian Jornet : ce qu’il mange vraiment au quotidien
Que mange Kilian Jornet ? Le champion espagnol vient de détailler son alimentation quotidienne et les grands principes nutritionnels qu’il applique à l’entraînement comme dans sa vie de tous les jours. Végétarien depuis environ quinze ans, il privilégie une alimentation simple, riche en végétaux, céréales, légumineuses, œufs et produits fermentés.
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Que mange Kilian Jornet au petit-déjeuner ?
Le petit-déjeuner de Kilian Jornet repose principalement sur des aliments simples et peu transformés.
Il mange généralement des flocons d’avoine préparés à l’avance, accompagnés de graines, de nombreux fruits rouges, de noix et, selon les jours, de yaourt, de kéfir ou de cottage cheese.
Une partie des fruits consommés par la famille provient directement de leur environnement, tandis que le pain au levain est préparé à la maison.
Son alimentation matinale combine ainsi glucides, protéines, lipides et fibres sans recourir systématiquement à des produits spécialement conçus pour les sportifs.
Que mange Kilian Jornet le midi ?
Le déjeuner varie en fonction de son entraînement.
Kilian Jornet cite notamment les œufs, les céréales, les tubercules, les légumes, les salades, l’ail, l’oignon et différents aliments fermentés.
Certains jours, son repas peut également se résumer à du pain au levain accompagné de fromage et de légumes ou de feuilles vertes.
Cette adaptation à l’entraînement constitue l’un des principes importants de son alimentation : les besoins nutritionnels évoluent selon la charge physique du jour et celle prévue le lendemain.
Que mange Kilian Jornet le soir ?
Le dîner reste dans la même logique.
On retrouve des pommes de terre et autres tubercules, des céréales, du riz, des légumineuses, des légumes, des aliments fermentés, du tofu, du soja ou encore des haricots.
Du yaourt ou du kéfir peuvent compléter le repas.
Son alimentation quotidienne repose donc largement sur les végétaux et les aliments bruts.
Kilian Jornet est végétarien depuis environ quinze ans
Kilian Jornet explique avoir grandi dans une famille où la viande occupait déjà une place réduite.
Sa mère était végétarienne et, durant son enfance, il en consommait occasionnellement. Plus tard, il lui arrivait encore d’en manger lorsqu’il voyageait avec son équipe.
Il a finalement complètement arrêté la viande il y a environ quinze ans. Il explique ce choix à la fois par son absence de goût particulier pour la viande et par des considérations environnementales.
Cela ne signifie pourtant pas qu’il recommande à tous les coureurs de devenir végétariens.
Au contraire, Kilian Jornet insiste sur un point : copier exactement son alimentation aurait peu de sens. Selon lui, chaque sportif doit comprendre les principes nutritionnels fondamentaux puis les adapter à ses propres besoins.
Combien de protéines consomme Kilian Jornet ?
Dans ses recommandations générales, Kilian Jornet évoque une fourchette comprise entre 1,2 et 2 grammes de protéines par kilogramme de poids corporel et par jour.
Les protéines jouent notamment un rôle dans la réparation des tissus, le fonctionnement immunitaire et le maintien de la masse musculaire.
Mais Kilian Jornet insiste surtout sur la quantité totale consommée au cours de la journée.
À ses yeux, le fameux timing de la protéine immédiatement après l’entraînement représente un enjeu secondaire lorsque les besoins quotidiens sont déjà couverts.
Kilian Jornet adapte ses glucides à son entraînement
Kilian Jornet ne fixe pas non plus une quantité unique de glucides ou de lipides valable tous les jours.
Il préfère les ajuster en fonction de l’objectif sportif et de la séance prévue.
Une longue journée d’endurance, une phase d’entraînement plus légère ou la préparation d’une compétition créent des besoins différents.
Cette logique tranche avec l’idée d’un régime alimentaire figé appliqué toute l’année.
Les aliments peu transformés constituent la base de son alimentation
Pour Kilian Jornet, la priorité reste avant tout la qualité générale de l’alimentation.
Il privilégie les légumes, les fruits, les céréales complètes, les noix, les graines, les œufs, les tubercules et le riz.
Il ajoute à cette base plusieurs aliments transformés selon des procédés traditionnels, comme le pain au levain, le kéfir, le yaourt naturel, le kimchi ou la choucroute.
Son principe est simple : construire d’abord son alimentation autour d’aliments bruts ou peu transformés, puis ajouter éventuellement d’autres produits lorsque les besoins le justifient.
Kilian Jornet compte-t-il ses calories ?
Pas systématiquement.
Kilian Jornet rappelle l’importance de l’équilibre entre l’énergie consommée et l’énergie dépensée, mais estime qu’une alimentation équilibrée permet souvent aux sensations de faim de réguler naturellement les apports.
Il recommande surtout de vérifier que l’alimentation apporte suffisamment d’énergie par rapport à la charge quotidienne avant de chercher à optimiser précisément les macronutriments ou leur timing.
Pour un traileur qui augmente fortement son volume d’entraînement, ce point devient particulièrement important : manger « sainement » reste insuffisant lorsque l’apport énergétique total devient trop faible.
Hydratation : la priorité de Kilian Jornet après l’entraînement
Son approche de la récupération réserve également une surprise.
Après une séance, Kilian Jornet place la réhydratation avant la consommation immédiate de protéines ou de glucides.
Il propose notamment de se peser avant et après certaines séances afin d’estimer la quantité d’eau perdue.
Pour compenser également les pertes urinaires qui continuent après l’effort, il évoque une réhydratation représentant environ 125 % du poids de liquide perdu pendant ou juste après l’exercice.
Et les compléments alimentaires ?
Là encore, Kilian Jornet commence par l’alimentation.
Lorsqu’une carence apparaît, sa première approche consiste à modifier les aliments consommés et à augmenter leur variété.
Il réserve ensuite les compléments aux besoins qui restent difficiles à couvrir uniquement par l’alimentation, en citant notamment la vitamine D3, certaines carences en électrolytes, les oméga-3 ou la vitamine B12 dans le cadre d’une alimentation végane.
Le régime alimentaire de Kilian Jornet en un coup d’œil
Tableau récapitulatif
| Moment / thème | Alimentation de Kilian Jornet |
|---|---|
| Petit-déjeuner | Flocons d’avoine préparés à l’avance, graines, fruits rouges, noix, yaourt, kéfir ou cottage cheese |
| Déjeuner | Œufs, céréales ou tubercules, légumes, salade, ail, oignon, aliments fermentés, parfois pain au levain avec fromage |
| Dîner | Tubercules, céréales, riz, légumineuses, légumes, salade, aliments fermentés, tofu, soja, haricots, parfois yaourt ou kéfir |
| Type d’alimentation | Majoritairement végétarienne ; Kilian Jornet explique avoir arrêté complètement la viande il y a environ 15 ans |
| Base de son alimentation | Aliments bruts ou peu transformés : légumes, fruits, céréales complètes, noix, graines, œufs, tubercules, riz |
| Protéines | Environ 1,2 à 2 g/kg de poids corporel par jour selon les besoins ; priorité à l’apport total quotidien plutôt qu’au timing |
| Glucides et lipides | Quantités ajustées selon la charge d’entraînement, la séance prévue et les objectifs |
| Fibres | Présence importante via légumes, fruits, céréales, légumineuses et aliments fermentés |
| Hydratation après l’effort | Priorité à la réhydratation ; il évoque environ 125 % du poids de liquide perdu pour compenser totalement les pertes |
| Électrolytes | Surtout utiles pour les gros « salty sweaters » et sur certaines longues épreuves, notamment au-delà de 4 heures |
| Compléments alimentaires | D’abord corriger l’alimentation ; compléments ensuite en cas de besoin ciblé ou de carence |
| Principe général | Construire d’abord une alimentation simple, régulière et solide avant de chercher les gains marginaux |
Infographie

En résumé, quelle est l’alimentation de Kilian Jornet ?
L’alimentation de Kilian Jornet repose principalement sur des aliments simples et peu transformés, avec une très forte présence de végétaux.
Il mange notamment des flocons d’avoine, des fruits rouges, des graines, des noix, des œufs, du riz, des céréales, des pommes de terre et autres tubercules, des légumes, des lentilles et autres légumineuses, du tofu, du pain au levain, du fromage, du yaourt et du kéfir.
Végétarien depuis environ quinze ans, il adapte ensuite la quantité de glucides, de lipides et l’apport énergétique à son volume d’entraînement.
Son message principal tient finalement en quelques mots : construire d’abord une alimentation quotidienne solide avant de chercher les derniers gains de performance dans les détails.
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