🎧 Écouter le résumé de l’article sur le Baekdu Daegan Ridge Trail de Clément Deffrenne
— Durée totale : 0:49
Chaussure de trail en en vente chez i-run
lien affilié sans partenariat avec Hoka ou Ludo Pommeret
chaussure homme Hoka Speedgoat 7
Baekdu Daegan Ridge Trail : 767 km pour 65 865 m de dénivelé positif pendant 13 jours
Clément Deffrenne, plus connu sous le pseudonyme Clemquicourt, vient de terminer l’un des projets les plus difficiles de son parcours. Pendant 13 jours, l’influenceur français a traversé la Corée du Sud du sud au nord en suivant le Baekdu Daegan Ridge Trail, une immense ligne de crête montagneuse considérée comme l’épine dorsale du pays.
Au total, il annonce avoir parcouru 767 km pour 65 865 m de dénivelé positif. Une aventure marquée par les galères, le manque de sommeil, les erreurs d’itinéraire, des passages compliqués à travers certaines zones militaires et une fatigue physique énorme. Mais malgré les difficultés, Clemquicourt est allé au bout de son projet. Et cette fois, une grande partie de la communauté trail semble surtout retenir cela : la performance humaine.
Une aventure qui dépasse le simple chrono
Au fond, cette traversée raconte aussi l’évolution du trail moderne.
Aujourd’hui, certaines aventures mêlent sport, storytelling, cinéma, réseaux sociaux et immersion documentaire. Et dans le cas de Clemquicourt, beaucoup de supporters expliquent justement que le chrono ou le record leur importent moins que l’aventure elle-même.
Les réactions publiées sous ses contenus parlent surtout de dépassement de soi, d’endurance mentale et de fascination face à la difficulté du terrain. Plusieurs abonnés remercient également toute l’équipe présente sur place pour les images et le suivi quotidien de l’expédition.
Ce projet montre finalement qu’une partie du public trail cherche désormais autre chose qu’un simple classement ou une ligne dans un tableau de records.
Une traversée qui a impressionné même les sceptiques
Depuis la publication de son arrivée, les réactions se multiplient sur les réseaux sociaux. Beaucoup de coureurs soulignent la difficulté extrême du défi et rappellent qu’il suffit de regarder les chiffres pour comprendre l’ampleur de l’effort.



Plusieurs commentaires reviennent d’ailleurs sur ce point : tenir une moyenne d’environ 59 km et plus de 5 000 m de dénivelé positif par jour pendant presque deux semaines relève d’un niveau physique exceptionnel. Un internaute résume ainsi le sentiment général : « Pour ceux qui doutent de la performance, essayez. »
Même parmi les personnes qui critiquaient auparavant l’aspect très médiatique des projets de Clemquicourt, beaucoup reconnaissent cette fois la dureté réelle de l’aventure. D’autres saluent également l’état d’esprit du traileur, capable de mêler humour, autodérision et résistance mentale dans des conditions très difficiles.
Clemquicourt reconnaît lui-même l’échec du projet initial
L’aspect le plus marquant de cette aventure reste peut-être le fait que Clemquicourt ne cherche pas à embellir le résultat final.
Dans son message publié après l’arrivée, il explique très clairement que le Baekdu Daegan s’est révélé bien plus compliqué que prévu. Il parle d’un « vrai bourbier » et affirme avoir compris pendant l’expédition que presque personne ne tentait encore cette trace d’une seule traite.
Cette honnêteté semble avoir renforcé le respect d’une partie de la communauté. Car contrairement à certaines aventures ultra scénarisées où tout paraît maîtrisé, ce projet donne surtout l’image d’une longue lutte contre le terrain, l’épuisement et l’imprévu.
Le fait d’assumer publiquement que « ce n’était pas du tout l’aventure imaginée » change aussi le regard porté sur cette traversée. On ne parle plus seulement d’un contenu spectaculaire pour les réseaux sociaux, mais d’un effort réellement subi sur le terrain.
La question du FKT reste malgré tout présente
Même si les félicitations dominent largement, le débat autour du Fastest Known Time continue d’exister.
Depuis plusieurs jours, certains observateurs rappellent que la trace suivie par Clemquicourt ne correspondrait pas exactement au parcours de référence utilisé pour les FKT classiques. Lui-même a expliqué avoir quitté certains segments officiels afin de suivre ce qu’il considère comme la ligne historique de la crête coréenne.
Dans l’univers des FKT, les règles restent très strictes : une trace doit être reproductible et identique pour tous les prétendants afin que les performances puissent être comparées.
Cette nuance pousse certains médias et observateurs à rappeler qu’il faut distinguer une aventure exceptionnelle d’un record officiellement homologué. Mais même parmi ceux qui soulignent cette différence, beaucoup reconnaissent désormais que la performance physique reste immense.
En résumé, même avec des réserves, la performance force le respect
Il reste donc possible d’émettre des réserves sur la dimension « FKT officiel », sur la médiatisation du projet ou sur la frontière parfois floue entre aventure sportive et contenu d’influence.
Mais une chose apparaît difficile à contester : traverser 767 km et plus de 65 000 m de dénivelé positif à travers les montagnes coréennes en 13 jours constitue une énorme performance physique et mentale.
Et au vu des réactions publiées depuis son arrivée, une grande partie de la communauté trail semble aujourd’hui surtout retenir cela.
Lire aussi sur Clément Deffrenne
- Baekdu Daegan Ridge Trail : en gros Clemquicourt va faire Pékin Express sans auto-stop
- Placements de produits : comment Clément Deffrenne est en train de tuer Clemquicourt
- Clément Deffrenne : Clemquicourt va organiser une Backyard appelée « les 24 heures qui courent »
- On a calculé l’empreinte carbone de deux stars du trail






