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🎧 Semi-marathon de Valence : une coureuse de 29 ans décède le lendemain de son record personnel
Victoria d’Azevedo Silveira venait de réaliser l’une des plus belles performances de sa vie sur le semi-marathon de Valence. À 29 ans, cette médecin brésilienne passionnée de course à pied avait bouclé les 21,1 km en 1 h 36 min 13 s. Le lendemain, elle était retrouvée morte dans sa chambre d’hôtel à Barcelone. Une disparition brutale dont les circonstances médicales restent encore inexpliquées.
Victoria d’Azevedo Silveira termine le semi-marathon de Valence en 1 h 36 min 13 s
Dimanche 25 octobre 2026, Victoria d’Azevedo Silveira prend le départ du semi-marathon de Valence, en Espagne. Cette course, réputée pour son parcours rapide, rassemble chaque année des milliers de coureurs venus chercher un record personnel.
Pour la Brésilienne de 29 ans, l’objectif est atteint. Elle franchit la ligne d’arrivée après 1 h 36 min 13 s d’effort, soit une allure moyenne d’environ 4 min 34 s au kilomètre.
Cette performance lui permet de signer son meilleur chrono sur la distance et de se classer deuxième parmi les participantes brésiliennes.
La jeune femme ne cache pas sa satisfaction. Après la course, elle échange avec son entraîneur, Cleimar Tomazelli, qui l’accompagne dans sa progression depuis plusieurs années. Elle le remercie et évoque déjà ses ambitions pour 2027.
À cet instant, rien ne laisse présager le drame qui va suivre.
Sa mère ne parvient pas à la joindre le lendemain matin
Victoria avait fait le déplacement en Espagne avec sa mère, Adriana d’Azevedo. Après le semi-marathon, toutes deux avaient prévu de prolonger leur séjour par quelques jours de vacances.
Le dimanche, après la compétition, elles prennent le temps de manger et de se reposer avant de rejoindre Barcelone en train, dans l’après-midi.
Mais le lundi 26 octobre, Victoria ne répond plus.
Inquiète de ne pas parvenir à joindre sa fille, sa mère demande l’intervention du personnel de l’hôtel. La jeune médecin est découverte sans vie dans sa chambre.
La nouvelle provoque une immense émotion au Brésil, où Victoria était connue de ses proches pour son attachement à la course à pied, mais aussi pour son engagement professionnel.
Le rapport médico-légal évoque une mort subite, sans en expliquer la cause
Les premiers témoignages de la famille décrivent un décès survenu pendant le sommeil, quelques heures après le semi-marathon.
Des examens médico-légaux sont alors réalisés pour tenter de comprendre les circonstances de cette disparition.
Selon les informations publiées le 1er novembre par plusieurs médias brésiliens, notamment UOL et GZH, le rapport conclut à une mort subite.
La famille, qui a pris connaissance des résultats, indique ne pas avoir obtenu d’explication médicale définitive.
Il est donc impossible, à ce stade, d’affirmer que Victoria a été victime d’un infarctus ou que sa participation au semi-marathon a joué un rôle dans sa mort.
La proximité entre la compétition et le décès soulève naturellement des interrogations, mais elle ne constitue pas une preuve de causalité.
Victoria d’Azevedo Silveira était une marathonienne expérimentée, suivie par un entraîneur depuis 6 ans
Contrairement à ce que pourrait laisser penser son jeune âge, Victoria n’était pas une débutante en course à pied.
Originaire de Porto Alegre, dans le sud du Brésil, elle participait régulièrement à des compétitions depuis 2019. Elle avait notamment déjà couru plusieurs marathons et bénéficiait d’un accompagnement sportif structuré.
Depuis 2020, elle appartenait au groupe d’entraînement Companhia dos Cavalos.
Son entraîneur, Cleimar Tomazelli, a expliqué à la presse brésilienne que la jeune femme était habituée aux efforts d’endurance, qu’elle suivait sérieusement sa préparation et que ses examens cardiologiques étaient à jour.
Son décès a profondément bouleversé les membres de son groupe d’entraînement.
En dehors des compétitions, Victoria exerçait comme médecin ophtalmologue, spécialisée dans le glaucome. Diplômée de l’Université pontificale catholique du Rio Grande do Sul, elle avait également effectué sa formation au sein de l’Hospital de Clínicas de Porto Alegre.
La médecine et la course à pied occupaient ainsi une place centrale dans sa vie.
Un drame qui rappelle que la mort subite peut aussi toucher les sportifs entraînés
La disparition de Victoria d’Azevedo Silveira suscite une émotion particulière dans la communauté des coureurs parce qu’elle concerne une sportive jeune, expérimentée et apparemment en bonne santé.
Son histoire rappelle qu’une pratique régulière du sport et un bon niveau d’entraînement ne permettent pas d’écarter absolument tout risque médical.
Pour autant, il serait erroné de tirer de ce décès une conclusion générale sur les dangers du semi-marathon ou de la course à pied.
En l’absence de cause médicale identifiée, aucune relation entre l’effort réalisé à Valence et la mort de la jeune femme ne peut être établie.
Ce drame souligne surtout la nécessité de distinguer les faits connus des hypothèses, particulièrement lorsqu’il s’agit d’un décès survenu à proximité d’une compétition sportive.
En résumé, c’était une passionnée de running qui préparait déjà ses prochaines courses
Pour sa famille et ses partenaires d’entraînement, Victoria restera avant tout une femme passionnée par son métier et par le sport.
Sa tante, Zélia d’Azevedo, a décrit une jeune femme appréciée de tous, très proche de ses parents et pleine de projets.
Son club de course lui a également rendu hommage sur les réseaux sociaux, rappelant les années partagées à l’entraînement et les nombreux souvenirs laissés au sein du groupe.
Le dimanche 25 octobre, Victoria célébrait encore son record personnel à Valence et se projetait vers de nouveaux objectifs sportifs.
Elle est décédée quelques heures plus tard, à seulement 29 ans.
Au-delà de la performance chronométrique, c’est aujourd’hui le souvenir d’une jeune femme heureuse de courir, entourée de ses proches et tournée vers l’avenir, que sa famille et ses amis souhaitent préserver.
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Auteur : Axelle Anne, est la fondatrice de la redac. Dans le web depuis 1998, elle a fondé de nombreux sites et s’est mise au trail en 2010. Anti-conformiste et sans langue de bois, elle a contribué à faire sortir le trail de sa niche pour magazine plan plan pour en faire un sport grand public. Depuis 2025, elle assiste impuissante aux dérives du trail.Vous pouvez contacter Axelle Anne par MP sur FB ou regarder ses vidéos YouTube.








