u-Trail
  • BLOG DE TRAIL
  • DÉBUTER
  • Guide des trails
  • Matos
  • CALCUL VMA
  • UTMB
  • TENDANCES
  • Fenix 9
  • ECOLOGIE
  • 🇨🇦
  • 🇺🇸
  • BLOG DE TRAIL
  • DÉBUTER
  • Guide des trails
  • Matos
  • CALCUL VMA
  • UTMB
  • TENDANCES
  • Fenix 9
  • ECOLOGIE
  • 🇨🇦
  • 🇺🇸
No Result
View All Result
u-Trail
Accueil Blog de trail Actu Trail

Ozempic, Wegovy, Mounjaro : pourquoi l’antidopage commence à surveiller les médicaments amaigrissants

30 septembre 2026
dans Actu Trail
Ozempic dopage
Vous aimez notre contenu ?
Google Ajoutez u-Trail à vos
sources préférées Google




🎧 Ozempic, Wegovy ou Mounjaro appartiennent à une nouvelle génération de médicaments devenus extrêmement populaires parce qu’ils permettent, selon les indications, de traiter le diabète de type 2 ou l’obésité tout en favorisant une perte de poids parfois importante.

Leur fonctionnement repose notamment sur l’action d’hormones comme le GLP-1, qui augmentent la sensation de satiété, ralentissent la digestion et réduisent l’appétit.

Écouter le résumé de l’article — Durée totale : 0:54

Sommaire

Toggle
  • Chaussures de trail en promotion sur i-run
  • Pourquoi les médicaments amaigrissants commencent-ils à inquiéter l’antidopage ?
    • Parce qu’ils permettent de perdre du poids sans agir directement sur l’entraînement
    • Parce que certains athlètes les utilisent déjà sans nécessité médicale
    • Parce que le trail fait partie des sports où le poids peut devenir un levier de performance
    • Parce que ces médicaments réduisent justement l’appétit
    • Parce que l’Agence mondiale antidopage veut mesurer leur éventuel effet sur la performance
  • À LIRE AUSSI — RED-S, troubles alimentaires, maigreur : le trail est déjà en alerte sur le poids
  • En résumé la frontière entre médecine et optimisation sportive devient de plus en plus floue
  • Lire aussi

 

En France, ces traitements sont prescrits dans un cadre médical précis et certains sont désormais pris en charge pour des patients souffrant d’obésité sévère. Mais leur capacité à faire perdre du poids commence aussi à attirer l’attention dans le sport de haut niveau, où quelques kilos peuvent parfois peser lourd dans la recherche de performance.

Une enquête publiée le 27 septembre 2026 par le Washington Post rapporte ainsi que des athlètes utilisent déjà ce type de traitement sans nécessité médicale. Dans le même temps, l’Agence mondiale antidopage surveille désormais de près le sémaglutide et le tirzépatide, deux molécules au cœur de ces nouveaux médicaments amaigrissants.

Pour les sports d’endurance comme le trail, le cyclisme ou la course à pied, la question est particulièrement sensible, car le rapport poids/puissance occupe une place centrale dans la performance.

Chaussures de trail en promotion sur i-run

lien affilié

chaussure Hoka Mafate 5

-31%

 

-31%
COMMANDEZ SUR I-RUN
MAINTENANT

Pourquoi les médicaments amaigrissants commencent-ils à inquiéter l’antidopage ?

Le sémaglutide, que l’on retrouve notamment dans Ozempic et Wegovy, ainsi que le tirzépatide, commercialisé en France sous le nom Mounjaro, restent aujourd’hui autorisés par les règles antidopage. Leur utilisation ne suffit donc pas à caractériser une pratique dopante et ces molécules ne figurent pas, à ce stade, sur la liste des substances interdites.

L’Agence mondiale antidopage a pourtant décidé de suivre leur utilisation avec beaucoup plus d’attention. Depuis 2024, le sémaglutide fait partie de son programme de surveillance et le tirzépatide a également rejoint les substances étudiées, ce qui permet à l’AMA de collecter des données afin de comprendre comment ces produits sont utilisés par les sportifs et s’ils peuvent présenter un intérêt en matière de performance.

Cette surveillance ne signifie donc pas que l’Ozempic ou le Mounjaro sont devenus des produits dopants. Elle montre en revanche que la frontière entre traitement médical et optimisation sportive commence à intéresser directement les autorités antidopage.

Parce qu’ils permettent de perdre du poids sans agir directement sur l’entraînement

Dans les sports d’endurance, le poids constitue depuis longtemps un paramètre de performance particulièrement surveillé. En trail, il faut déplacer son propre corps pendant plusieurs heures, parfois sur plusieurs milliers de mètres de dénivelé positif, et chaque kilo supplémentaire peut avoir un coût énergétique lorsque les ascensions s’enchaînent.

Dans ce contexte, un médicament capable de provoquer une perte de poids importante peut forcément susciter des interrogations. Un athlète pourrait être tenté d’y voir un moyen d’améliorer son rapport poids/puissance sans modifier profondément son entraînement, simplement en diminuant sa masse corporelle.

C’est précisément à ce moment que le sujet devient sensible, car on ne parle plus seulement d’un traitement prescrit à une personne malade ou souffrant d’obésité, mais potentiellement d’un usage pharmacologique destiné à optimiser les caractéristiques physiques d’un sportif en bonne santé.

Parce que certains athlètes les utilisent déjà sans nécessité médicale

Le phénomène ne relève plus uniquement de la théorie. Une étude publiée en 2026 dans Sports Medicine a interrogé 114 médecins du sport provenant de 38 pays et travaillant dans 93 disciplines différentes. Parmi eux, 12 % déclaraient avoir connaissance d’athlètes de haut niveau utilisant des médicaments de type GLP-1 sans indication médicale réelle.

Ce chiffre ne permet évidemment pas d’affirmer que ces produits sont largement utilisés dans le trail, ni qu’ils circulent massivement parmi les sportifs français. Il montre néanmoins qu’une partie du monde sportif a déjà commencé à détourner ces traitements de leur vocation première.

Pour l’antidopage, cette évolution est importante, car elle oblige à s’interroger non seulement sur la fréquence d’utilisation, mais aussi sur les motivations des sportifs et sur les effets potentiels de ces médicaments sur la performance.

Parce que le trail fait partie des sports où le poids peut devenir un levier de performance

Le trail est particulièrement concerné par cette réflexion parce qu’il associe endurance, dénivelé et longues durées d’effort. Sur un parcours montagneux, la masse corporelle influence directement l’énergie nécessaire pour progresser, notamment en montée, ce qui explique pourquoi la recherche du poids optimal occupe une place importante chez de nombreux coureurs.

Dans ce contexte, perdre quelques kilos peut paraître séduisant, surtout chez des athlètes déjà très entraînés qui disposent de peu de marges de progression sur le plan physiologique. Mais cette logique peut rapidement devenir dangereuse si elle conduit à privilégier la légèreté au détriment de la force, de la récupération et de la disponibilité énergétique.

Un ultra-traileur doit en effet conserver suffisamment de masse musculaire pour encaisser des heures d’effort, tout en étant capable de s’alimenter régulièrement. Chercher à réduire artificiellement son poids peut donc finir par entrer en contradiction avec les besoins mêmes de la discipline.

Parce que ces médicaments réduisent justement l’appétit

L’un des principaux mécanismes de ces traitements repose sur une augmentation de la satiété et une diminution de la sensation de faim. Chez une personne souffrant d’obésité, cet effet constitue précisément l’un des leviers recherchés pour favoriser la perte de poids.

Chez un sportif d’endurance, la situation est beaucoup plus complexe, car les besoins énergétiques peuvent devenir considérables, en particulier lors d’un ultra-trail où l’organisme doit absorber régulièrement des glucides et des calories pendant plusieurs heures.

À cela s’ajoute le ralentissement de la digestion associé à ces médicaments, qui peut encore compliquer la prise alimentaire. Or les coureurs d’ultra connaissent déjà bien les problèmes de nausées, de digestion ou de perte d’appétit pendant les courses longues.

La contradiction est donc assez évidente : un produit utilisé pour manger moins et perdre du poids peut devenir difficile à concilier avec une discipline où la capacité à s’alimenter constitue souvent une condition essentielle pour terminer la course.

Parce que l’Agence mondiale antidopage veut mesurer leur éventuel effet sur la performance

L’AMA n’a pas encore choisi d’interdire ces molécules, mais elle cherche désormais à mieux comprendre leur place dans le sport. Son programme de surveillance permet précisément d’étudier des substances qui ne figurent pas sur la liste des produits interdits mais dont l’usage pourrait, à terme, poser question.

L’objectif est notamment de mesurer leur fréquence d’utilisation et de déterminer si elles apportent un avantage suffisamment significatif pour entrer dans une logique de performance. Autrement dit, l’antidopage observe aujourd’hui avant de décider éventuellement demain.

Cette distinction est essentielle, car il serait excessif de présenter les GLP-1 comme une nouvelle forme de dopage avérée. À ce stade, ils restent des médicaments autorisés, mais leur utilisation chez des athlètes en bonne santé commence à soulever suffisamment de questions pour justifier une surveillance internationale.

À LIRE AUSSI — RED-S, troubles alimentaires, maigreur : le trail est déjà en alerte sur le poids

Le débat autour de l’Ozempic, du Wegovy ou du Mounjaro ne tombe pas dans un univers neutre. Depuis plusieurs années, médecins, entraîneurs et athlètes alertent déjà sur les conséquences d’une recherche excessive de légèreté dans les sports d’endurance, et notamment dans le trail.

Le principal risque porte un nom : le RED-S, ou déficit énergétique relatif dans le sport. Il apparaît lorsque l’organisme reçoit durablement trop peu d’énergie par rapport à ce qu’il dépense à l’entraînement. Le problème ne se résume donc pas à être « trop maigre » : le manque d’énergie peut affecter le métabolisme, les hormones, la santé osseuse, l’immunité, la récupération, le système cardiovasculaire et, à terme, les performances elles-mêmes. Le Comité international olympique souligne que le RED-S concerne aussi bien les femmes que les hommes et qu’il peut augmenter le risque de blessures tout en provoquant fatigue, baisse de performance et troubles psychologiques.

Le cas de Beñat Marmissolle a récemment donné un visage très concret à cette problématique dans le trail français. Le vainqueur de la Diagonale des Fous 2022 a raconté avoir traversé plusieurs années de troubles alimentaires après avoir cherché à perdre du poids dans une logique de performance. Il explique avoir finalement été diagnostiqué avec un RED-S, après une période marquée par une restriction alimentaire importante, des volumes d’entraînement élevés et une relation devenue très difficile avec la nourriture.

Son témoignage rejoint une inquiétude plus large dans le milieu : à force de présenter la légèreté comme un avantage absolu, le trail peut pousser certains coureurs à manger moins alors qu’ils devraient surtout mieux alimenter leur entraînement. La pression sur le rapport poids/puissance, l’image du traileur très sec, les restrictions en glucides, les pertes de poids rapides ou encore certains discours autour du « poids de forme » constituent autant de signaux qui peuvent favoriser une disponibilité énergétique insuffisante. Le consensus du CIO cite précisément la recherche d’un physique très maigre et l’obsession du rapport poids/puissance parmi les situations pouvant favoriser le RED-S.

C’est aussi ce qui rend l’arrivée des médicaments amaigrissants dans le sport particulièrement sensible. Dans une discipline qui commence justement à mesurer les dégâts possibles d’une quête excessive de minceur, disposer de traitements capables de couper l’appétit et d’accélérer la perte de poids pourrait ajouter un nouvel outil à une logique déjà problématique.

Le paradoxe est important : dans le trail, perdre du poids peut parfois améliorer certains paramètres à court terme, mais manquer durablement d’énergie finit aussi par dégrader la santé et la performance. Le RED-S rappelle précisément que le corps d’un athlète ne fonctionne pas uniquement avec un chiffre sur la balance.

En résumé la frontière entre médecine et optimisation sportive devient de plus en plus floue

Ozempic, Wegovy et Mounjaro restent avant tout des traitements médicaux. En France, leur prescription répond à des indications précises, et les autorités sanitaires rappellent régulièrement qu’ils ne sont pas destinés à une simple perte de poids esthétique chez des personnes qui n’en ont pas besoin médicalement.

Le débat sportif commence lorsque ces médicaments quittent ce cadre thérapeutique pour devenir des outils d’optimisation. Les sports d’endurance connaissent déjà de nombreuses innovations situées à la frontière entre nutrition, technologie et performance, qu’il s’agisse des cétones, des capteurs de glucose ou des chaussures carbone.

Avec les médicaments amaigrissants, la question va plus loin, car il ne s’agit plus seulement de mieux récupérer ou de mieux gérer son énergie. Il devient possible d’envisager une modification pharmacologique du poids d’un athlète en bonne santé, dans le seul objectif d’améliorer ses performances.

Pour le moment, cette pratique reste autorisée par les règles antidopage. Mais si elle venait à se diffuser dans le sport de haut niveau, elle pourrait rapidement devenir l’un des prochains grands débats de l’endurance.

Lire aussi

  • Les médicaments qu’on peut prendre PENDANT un trail

 

Auteur : Axelle Anne, est la fondatrice de la redac. Dans le web depuis 1998, elle a fondé de nombreux sites et s’est mise au trail en 2010. Anti-conformiste et sans langue de bois, elle a contribué à faire sortir le trail de sa niche pour magazine plan plan pour en faire un sport grand public. Depuis 2025, elle assiste impuissante aux dérives du trail.
Vous pouvez contacter Axelle Anne par MP sur FB ou regarder ses vidéos YouTube.

❤️ Vous aimez u-Trail ?
Soutenez u-Trail

🏃 Depuis 2012, u-Trail vous informe gratuitement sur l’actualité du trail.

❤️ Votre soutien nous aide à préserver un média trail libre et indépendant.

❤️ Je soutiens u-Trail
❤️ MERCI !
Tags: dopageauteur : Axelle AnneOzempic
Article précédent

Kipclimb Race : Kiprun attaque enfin l’ultra-technique avec une chaussure de trail très radicale

Articles suivant

Record du monde raté : on sait pourquoi Tigst Assefa a bâché à 2 km de l’arrivée du Marathon de Berlin

Lire aussi ces Articles

Tigst Assefa
Actu Trail

Record du monde raté : on sait pourquoi Tigst Assefa a bâché à 2 km de l’arrivée du Marathon de Berlin

par admin
30 septembre 2026
Hugo Clément prête son image à ASPHALTE pour défendre des produits qualitatifs fabriqués en France et en Europe… tout en courant avec Hoka, dont la production est largement asiatique
EDITO

Hugo Clément prête son image à ASPHALTE pour défendre des produits qualitatifs fabriqués en France et en Europe… tout en courant avec Hoka, dont la production est largement asiatique

par admin
29 septembre 2026
thibaut baronian
Actu Trail

À trois semaines de la Diagonale des Fous, Thibaut Baronian signe un retour très prometteur sur le Trail des Aiguilles Rouges

par admin
29 septembre 2026
courir à Disneyland
Actu Trail

Decathlon a organisé un run à Disneyland Paris… mais pourquoi seulement 4 km ?

par admin
29 septembre 2026
Nice UTMB
Actu Trail

Nice UTMB : des traileurs se plaignent de la faible qualité des ravitaillements

par admin
29 septembre 2026

SUIVI DES COURSES EN DIRECT



Live : comment suivre le marathon de Berlin en direct

Corse Live : comment suivre la tentative de record d’Aurélien Dunand Pallaz sur le GR20

Trail

  • Blog de trail (19 145)
    • Actu Trail (14 932)
      • EDITO (3 521)
      • GORATRAIL (390)
      • Chasse (168)
      • résultats trails (778)
      • Premium (38)
    • Infos entrainement (4 241)
      • Santé (797)
  • Equipement (2 753)
    • Chaussure Trail (821)
    • GPS (990)

Trails & Marathons

  • UTMB
  • Diagonale des Fous
  • EcoTrail Paris
  • SaintéLyon
  • Marathon de Paris

Traileurs

  • Clemquicourt
  • Théo Detienne
  • Blandine L’Hirondel
  • Baptiste Chassagne
  • Courtney Dauwalter
  • Kilian Jornet
  • Casquette Verte

Actualités trail running

  • Record du monde raté : on sait pourquoi Tigst Assefa a bâché à 2 km de l’arrivée du Marathon de Berlin
  • Ozempic, Wegovy, Mounjaro : pourquoi l’antidopage commence à surveiller les médicaments amaigrissants
  • Kipclimb Race : Kiprun attaque enfin l’ultra-technique avec une chaussure de trail très radicale
  • Hugo Clément prête son image à ASPHALTE pour défendre des produits qualitatifs fabriqués en France et en Europe… tout en courant avec Hoka, dont la production est largement asiatique
  • À trois semaines de la Diagonale des Fous, Thibaut Baronian signe un retour très prometteur sur le Trail des Aiguilles Rouges
  • Decathlon a organisé un run à Disneyland Paris… mais pourquoi seulement 4 km ?
  • Nice UTMB : des traileurs se plaignent de la faible qualité des ravitaillements
  • Clemquicourt, sponsorisé par Brooks, apparaît dans le clip d’un rappeur qui collabore avec Decathlon
  • Adizero Gearshift : Adidas invente une chaussure dont on peut régler la rigidité pendant qu’on court… gadget ou vraie innovation ?
  • Il va courir dix Ironmans avec un tronc sur le dos pour sensibiliser aux forêts : jusqu’où faut-il aller pour faire passer le message ?

AVERTISSEMENT

Média indépendant consacré au trail-running et à la course à pied depuis 2012.

uTrail est un media qui revendique sa liberté d'expression, indépendant. Les annonceurs qui font de la publicité sur uTrail, n'interviennent en aucun cas sur le contenu éditorial du site uTrail.


Certains liens présents sur uTrail sont des liens affiliés. Cela signifie que le site peut percevoir une commission si vous effectuez un achat via ces liens, sans aucun surcoût pour vous. Ces revenus contribuent au financement du site et à la production de contenus indépendants.

Ce site participe au Programme Partenaires d’Amazon EU, un programme d’affiliation conçu pour permettre à des sites de percevoir une rémunération grâce à la création de liens vers Amazon.fr.

LA COMMUNAUTÉ UTRAIL

f
126 000
abonnés Facebook
👥
98 200
membres du groupe Facebook
◎
8 500
abonnés Instagram
𝕏
5 100
abonnés sur X
Contact u-Trail
Partenaires
Articles sponsorisés trail

Actu trail À propos L’équipe L’audience de u-Trail Politique de confidentialité Entrainement trail
  • BLOG DE TRAIL
  • DÉBUTER
  • Guide des trails
  • Matos
  • CALCUL VMA
  • UTMB
  • TENDANCES
  • Fenix 9
  • ECOLOGIE
  • 🇨🇦
  • 🇺🇸
  • Se connecter
  • S'inscrire

Identification

Entrez vos identifiants ci-dessous

Mot de passe oublié ? S'inscrire

Créez votre compte premium

Remplissez les champs suivants

Tous les champs sont requis Entrer

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Entrer