sources préférées Google
🎧 À deux mois et demi de la SaintéLyon, 25 000 coureurs attendent encore un dossard
La SaintéLyon 2026 affiche complet alors que 25 000 personnes figurent encore sur liste d’attente, selon les chiffres de l’organisation rapportés par Lyon Capitale le 15 septembre. Les 20 000 dossards proposés sur l’événement sont attribués depuis mars. La prochaine édition se déroule dans la nuit du 28 au 29 novembre, entre Saint-Étienne et Lyon.
ACHETER LA GARMIN FENIX 9 SUR I-RUN
VOIR TOUTES LES GARMIN FENIX 9 DISPONIBLES CHEZ I-RUN
La SaintéLyon, c’est quoi ?
La SaintéLyon est une course d’endurance qui traverse les monts du Lyonnais entre Saint-Étienne et Lyon. Sa particularité : courir de nuit, à la frontale, sur un parcours mêlant sentiers et route. Organisée à la fin de l’automne, elle expose les participants au froid et, selon les conditions, à la boue ou à la neige. L’événement propose plusieurs distances et des relais.
Pour la SaintéLyon 2026 : 25 000 personnes en attente pour 20 000 dossards déjà attribués
La liste d’attente dépasse à elle seule la capacité annoncée de l’événement. Elle compte 5 000 personnes de plus que le nombre total de dossards disponibles, tous formats confondus.
Les places sont attribuées depuis mars, soit environ huit mois avant la course. Les candidats qui souhaitent aujourd’hui participer rejoignent donc une liste déjà très fournie. Une inscription sur cette liste reste une demande de participation : elle garantit uniquement une place dans l’attente, pas un départ en novembre.
Pourquoi autant de coureurs veulent-ils participer ?
La SaintéLyon occupe une place stratégique dans le calendrier : pour beaucoup de participants, elle représente le dernier grand objectif de l’année.
Fin novembre, les grandes échéances estivales et automnales sont passées. Cette course permet de prolonger la saison, de donner un but aux entraînements d’automne et de terminer l’année par une aventure collective. Son rendez-vous annuel devient un point de ralliement pour ceux qui veulent encore accrocher un dossard avant décembre.
Elle possède aussi une identité particulièrement forte.
Courir de nuit à la frontale, traverser les monts du Lyonnais et rejoindre Lyon au petit matin donne à l’épreuve une dimension qui dépasse la distance ou le classement. On vient chercher une performance, mais aussi une expérience à raconter. Le froid, l’obscurité et les conditions parfois difficiles participent à cette réputation : la SaintéLyon promet une aventure accessible depuis deux grandes villes, avec plusieurs formats pour y prendre part.
La SaintéLyon concentre un engouement qui touche tout le trail
Ces 25 000 personnes en attente s’inscrivent dans un phénomène plus large : sur les courses les plus convoitées, décrocher un dossard devient un objectif en soi. Inscriptions prises d’assaut, listes d’attente, tirages au sort : les modalités varient, mais les coureurs rencontrent la même difficulté lorsque la demande dépasse la capacité d’accueil.
Le développement du trail nourrit cette pression. La discipline attire des profils variés, des habitués de la montagne aux coureurs sur route qui souhaitent découvrir les sentiers. Les événements proposant plusieurs distances peuvent réunir ces publics au sein d’un même rendez-vous. La SaintéLyon bénéficie précisément de cette diversité : son mélange de route et de chemins, ses formats et ses relais lui permettent de toucher au-delà du seul public de l’ultra-trail.
L’engouement se concentre toutefois sur certaines affiches. Une course connue, une histoire forte et une date bien identifiée attirent davantage qu’un simple kilométrage. Pour un coureur, participer à la SaintéLyon signifie rejoindre un événement dont le nom évoque immédiatement une ambiance et un défi. Cette notoriété favorise les inscriptions anticipées : les habitués réservent leur place, tandis que de nouveaux participants veulent découvrir à leur tour cette nuit entre Saint-Étienne et Lyon.
En résumé, le succès du trail se heurte aux capacités d’accueil
Face à cette demande, augmenter le nombre de dossards suppose davantage que d’ouvrir des inscriptions. Chaque participant supplémentaire implique une capacité d’accueil au départ et à l’arrivée, des transports, des ravitaillements, des moyens de secours et suffisamment d’espace sur le parcours. Sur une course nocturne, ces contraintes prennent une importance particulière.
Le chiffre de la liste d’attente révèle donc l’écart entre l’envie de participer et le nombre de places proposées. Avec 20 000 dossards déjà attribués et 25 000 personnes encore en attente, la SaintéLyon illustre à grande échelle une tension qui traverse les rendez-vous les plus recherchés du trail : leur popularité progresse, tandis que leur capacité d’accueil reste encadrée.
Pour les coureurs, cela transforme aussi la manière de construire une saison. Il faut désormais anticiper l’inscription plusieurs mois avant l’objectif, parfois avant même de connaître sa forme ou ses disponibilités. À la SaintéLyon, les dossards attribués depuis mars montrent que le dernier grand défi de l’année se réserve dès le début de saison.
Source
Lire aussi
- Comment éviter les arnaques avec l’achat/revente des dossards (trail & marathon)
- SaintéVia : pourquoi les dossards pour le nouveau format de la SaintéLyon se sont écoulés en seulement 40 minutes
- Les inscriptions pour le 35 km de la SaintéLyon 2026 vont ouvrir ce jeudi 30 avril… et tout va disparaître en moins d’une heure
- La passion pour l’argent de la SaintéLyon interroge
- SaintéVia : la Asics SaintéLyon crée la surprise avec une nouvelle course de 35km
- SaintéLyon : on n’a pas fini de voir des gens revendre leur dossard à l’automne
- Pourquoi la SaintéLyon s’est remplie en 1 heure (et pourquoi c’est pareil partout)
Vous pouvez contacter Axelle Anne par MP sur FB ou regarder ses vidéos YouTube.
🏃 Depuis 2012, u-Trail vous informe gratuitement sur l’actualité du trail.
❤️ Votre soutien nous aide à préserver un média trail libre et indépendant.




