La santé mentale est une dimension de plus en plus prise en compte dans le sport de haut niveau, et pour les sportifs avec une importante visibilité médiatique. Il y a quelques années, il était impossible de reconnaître de la fatigue, du mal-être, un burn-out.
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Mais aujourd’hui, le trail a changé. La visibilité sur les réseaux sociaux entraîne une confrontation à des discours ou des options que les athlètes ne sont pas prêts à entendre. C’est pourquoi on se dirige aujourd’hui vers l’addition d’une clause sur tous les contrats Elite pour prendre en compte les besoins psychologiques.

Les commentaires permanents, un poids difficile à supporter pour les élites et les influ-runners surtout dans le trail
Entre Strava, Facebook et Instagram, sans parler des différents médias en ligne, tout le monde donne son avis sur tout, y compris donc sur les élites du trail. Chacun y va de son commentaire sur la méthode d’entraînement, sur le rythme tenu pendant une course ou encore sur le temps de récupération entre deux courses.
Et on le sait, les commentaires ne sont pas toujours faciles à lire pour les athlètes. Il y a ceux bêtement méchants, il y a ceux qui révèlent des failles techniques, il y a ceux qui viennent remettre en cause le storytelling que les athlètes verrouillent dans les moindres détails de leur communication.
C’est une pression de plus en plus difficile pour les athlètes que de se voir commenter au quotidien par des Jean-Michel-83 qui font une sortie par semaine à 7’30 du kilo et qui remettent en cause tes années d’entraînement.
Certains pourraient répondre que c’est le jeu de la visibilité. Mais les athlètes souffrent en silence, et les DNS ou DNF cachent une réalité méconnue : la détresse psychologique.
La solution du soutien psychologique
Chez un athlète, on surveille son alimentation, son repos, son rythme cardiaque, sa foulée, pourquoi ne pourrait-on pas le faire de son état psychologique ? Pas pour les stigmatiser, mais bien les aider à encaisser tous ces commentaires dont leur auteur n’a souvent même pas conscience de la violence.
Les premières solutions mises en place
Nous avons donc enquêté, et cherché à comprendre quelle forme pouvait prendre un soutien psychologique pour un athlète de haut niveau blessé par un article de presse en sa défaveur ou un commentaire moqueur.
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Il y aurait une séance de débriefing après chaque course officielle au-delà de 50 km et 1000 m de D+. Pour les autres courses plus courtes, les sponsors estiment qu’il n’était pas utile de se déplacer.
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Un module spécial sera proposé avec 3 jours de formation pour répondre aux analyses techniques de ceux qui n’ont jamais fait de trail de leur vie.
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Un kit pratique sera fourni par les sponsors avec un livret sur des techniques de respiration d’urgence.
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L’application Petit Bambou va ouvrir une nouvelle extension spéciale : trailer médiatique, avec des exercices dédiés au détachement émotionnel.
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Enfin, la Fédération va mettre en place des vidéos du type du PPS pour apprendre à répondre en mode passif-agressif à tous les haters. Elles seront financées par une taxe imposée à tous les habitués de la critique non-constructive sur les réseaux.






