Casquette Verte a raison de courir sur des blessures
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Casquette Verte au départ de l’Arc of Attrition by UTMB
Alors que la Raichon-mania semble tout doucement retomber à la suite de sa victoire sur la Spine Race, la petite soeur de cette épreuve va prochainement lui succéder : l’Arc of Attrition by UTMB. Parmi les célébrités qui s’y aligneront, on retrouvera notamment le punk parisien le plus provoc de la planète trail : Casquette verte, qui tentera de décrocher un ticket pour l’UTMB 2027.
L’enfant du béton francilien, qui possède déjà un palmarès bien rempli, continue son chemin et enchaine les belles performances, malgré sa nouvelle vie de papa et les blessures qui s’enchainent, sans véritable guérison, ce qui a parfois tendance à agacer son auditoire (voulu ou forcé).
« Oui mais si »… On ne sait pas. On ne le saura jamais.
Courir blessé : une stratégie risquée… mais payante pour Casquette Verte
Est-ce que Casquette Verte serait plus performant s’il prenait le temps de se soigner, de se reposer, voire, soyons fous, de se constituer un plan d’entrainement très précis et qui inclut par exemple des séances de fractionné ?
Rien n’est moins sûr. Ça l’ennuierait tellement. Ce qu’il aime, c’est courir et il le fait bien, très bien même. Ses diverses blessures, sans doute gênantes et douloureuses, ne viennent pas perturber son mode de vie, qui consiste à bosser, être en couple et père mais aussi et surtout courir. Lui demander de cesser de courir, c’est comme demander à quelqu’un d’arrêter de manger ou de dormir. Impossible donc…
Courir, même blessé, pour rester en équilibre mental
Dans le même sens, si Casquette Verte s’arrêtait de courir, même quelques mois ou à peine quelques semaines, on peut imaginer les dégâts sur sa santé mentale : comment vivre et être heureux si l’on vous retire cette passion qui vous anime au quotidien durant plusieurs heures ?






