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🎧 Test Korvos – Bilan après ma cure de 3 mois de probiotiques
Il y a trois mois, la marque Korvos m’a proposé de tester leur cure de probiotiques spécialement pensée pour les sportifs, et je n’ai pas hésité avant d’accepter. Quand on pratique le trail et encore plus l’ultra-trail, l’estomac est tellement maltraité que l’on se retrouve presque tous, à un moment ou un autre, confronté à des désagréments plus ou moins pénibles. J’étais donc particulièrement curieuse de voir ce qu’un tel test pouvait m’apporter comme bénéfices en course à pied.
Korvos et le microbiote – Pourquoi s’intéresser aux probiotiques ?
Lors d’un effort long et intense, jusqu’à 80 % du débit sanguin est détourné de l’appareil digestif pour alimenter en priorité nos muscles. Ce phénomène fragilise la barrière intestinale, augmente la perméabilité et l’inflammation, et perturbe notre microbiote (les bactéries qui vivent naturellement dans nos intestins). Ce sont donc 30 % à 70 % des personnes qui souffrent régulièrement de troubles digestifs en course.
C’est là que Korvos intervient avec une formule 100 % fabriquée en France et spécifiquement dosée pour les athlètes. Les probiotiques (ces micro-organismes vivants qui recolonisent et rééquilibrent notre flore intestinale) permettent de :
- Renforcer la barrière intestinale et réduire la perméabilité subie pendant l’effort.
- Améliorer l’absorption des nutriments et des glucides, indispensables pour maintenir son énergie sur la durée.
- Diminuer l’inflammation et ainsi avoir une meilleure récupération globale.
Packaging et prise en main – Une routine simple à adopter
À la réception du colis, très bonne impression. Le packaging est soigné et fonctionnel : j’ai reçu trois flacons correspondant aux trois mois de protocole recommandé (il est possible de ne faire qu’un mois de cure, mais la durée recommandée est de 2 ou 3 mois). Le format compact est idéal, ultra pratique à glisser dans un sac si vous devez partir en week-end ou en vacances sans interrompre votre traitement.
Côté prise, les gélules n’ont aucun goût ni aucune odeur, ce qui rend leur intégration à la routine du matin très facile. Pour ma part, je prenais mes 2 gélules au réveil avec un grand verre d’eau. Il est en effet recommandé de les consommer à distance des repas (à jeun le matin) pour optimiser l’arrivée des souches bactériennes dans l’intestin.
Photos de mon test Korvos





Résultat de mon test, mon expérience sur le terrain
Les abandons pour cause de problèmes digestifs sont la première cause d’échec sur ultra. Nausées, vomissements, remontées acides, ballonnements, gaz intempestifs ou débâcles intestinales… Qui n’y a jamais été confronté ? Même chez les élites, les dégâts sont réguliers et visibles. Avec les chocs répétés de chaque foulée et l’effort prolongé, l’estomac morfle obligatoirement. Si l’on peut agir en amont pour maximiser son confort digestif, c’est autant de chances en plus de franchir la ligne d’arrivée.
De mon côté, je ne suis pas la plus à plaindre dans mon quotidien sportif, mais dès que la barre des 70 km est franchie, le scénario est souvent le même. Sur tous mes ultra-trails, mon ventre finit par se nouer, les ballonnements inconfortables arrivent et je perds l’appétit. Au fil des kilomètres, rien que voir de la nourriture aux ravitaillements me donne la nausée, et les derniers kilomètres d’un 100 miles se transforment en un combat épuisant à lutter contre les envies de vomir sans réussir à avaler la moindre calorie.
En résumé, c’est sur un trail de 150 km que la cure a révélé toute son efficacité.
Après quelques semaines de cure, et pour la première fois de ma vie sur une distance pareille, je n’ai connu aucun souci d’alimentation ni la moindre envie de vomir. Cet été sur mon ultra de 150 km, ce fut le contraire. J’ai conservé un véritable appétit tout au long de l’épreuve. À chaque ravitaillement, manger était un plaisir, et j’ai pu me ravitailler normalement jusqu’au tout dernier kilomètre. Ce fut une surprise monumentale et une chose inédite sur une course de ce format.
Malheureusement, prendre des probiotiques ne m’a pas empêchée d’avoir mal aux cuisses ! Mais enlever les problèmes de nausées sur un effort de 150 km change absolument tout. Au quotidien, avant même cette grosse échéance, j’avais déjà noté plusieurs bénéfices avec une réduction des ballonnements.
Prendre soin de son microbiote et de son système digestif quand on pratique le trail devrait être un réflexe tout aussi banal que de surveiller son hydratation, peaufiner son plan d’entraînement ou structurer sa planification de saison.
La prise de gélules est un geste minime et facile à intégrer à son quotidien, mais les répercussions sur le confort d’un ultra-trail sont immenses. Quand un simple détail vous permet de vivre les 50 derniers kilomètres avec le sourire plutôt qu’avec la nausée, il ne faut vraiment pas s’en priver !
La cure testée ici
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Auteur : Marta, est l’ultra sportive de l’équipe. Mère de 4 enfants, elle est déjà finisher de l’UTMB. Traileuse au sens puriste, elle évolue dans un univers montagneux.





