Les barrières horaires sont un peu courtes au début pour finir par s’étendre progressivement
Et le plus souvent, on va s’apercevoir que les barrières horaires sont un peu courtes au début pour finir par s’étendre progressivement, de sorte à être bien plus accessibles. Sur le trail de Luchon, c’était déjà comme ça. Sur la CCC, c’était déjà comme ça. Et sur la TDS, l’exemple est encore plus frappant. On a 44h10 pour finir, ce qui est a priori large. Mais quand on y regarde de plus près, on se rend compte que jusqu’à Bourg Saint Maurice, on n’a pas intérêt à trop flancher. Pour arriver au Lac Combal (15km), on a 3h30 et pour arriver au col du Petit Saint Bernard, on a 8h30. C’est finalement seulement quand on a passé le col du Petit Saint Bernard qu’on peut commencer à souffler et se dire qu’on va pouvoir prendre notre temps.
Comment réussir à gérer ces barrières horaires ?
Vous avez deux possibilités – soit vous partez comme un sanglier pour les passer le plus vite possible et être tranquilles, – soit vous partez à votre rythme pour les passer même à la limite. -> Si l’on doit vous conseiller, nous vous orienterions plutôt vers la seconde solution. En effet, si vous allez plus vite pour être plus tranquilles, vous ne serez pas dans votre rythme, et vous risquez de le payer à un moment où vous ne vous y attendez pas. A contrario, si vous allez à votre rythme et que vous passez la barrière ric-rac, vous serez de plus en plus tranquilles au fur et à mesure que la distance avancera.
Vous pourriez être inquiets d’être arrêtés par la barrière horaire en raison des bouchons, mais en toute logique, les barrières prennent lesdits bouchons en compte quand elles établissent leurs temps limite.
Aussi, on vous conseillera de ne pas trop vous inquiéter à ce sujet.
Lire aussi