La Yukon Arctic Ultra 2026 s’élance ce samedi 1er février à 11 h heure locale (19 h en France) depuis Teslin, au cœur du Grand Nord canadien.
Pendant 12 jours maximum, les concurrents devront affronter l’isolement, le froid extrême et la neige molle pour espérer rallier l’arrivée de la mythique course polaire de 600 kilomètres.
Si tout se passe bien, le vainqueur est attendu autour du 8 février, après environ 7 à 8 jours d’effort non-stop, comme ce fut le cas en 2025 pour Mathieu Blanchard.
En attendant, les fans pourront suivre en temps réel cette aventure hors normes — directement depuis leur canapé, grâce aux balises GPS et aux récits diffusés depuis le terrain par les favoris français et les organisateurs.
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INFOS PENDANT LA COURSE : u-Traill fera le suivi live de la Yukon Artic Ultra en direct live.
Jour 1 – 1er février 2026
- le départ a été retardé de une heure

Tous les liens pour suivre la Yukon Artic Ultra 2026 en direct
Outils organisateurs pour les dotwatchers
- Live tracking : Les organisateurs mettent à disposition un suivi GPS en temps réel. Chaque athlète porte une balise qui permet d’observer sa progression sur la carte. Un lien sera disponible sur le site officiel de la course.
- Thierry Corbarieu, dossard 607
- Guillaume Grima, dossard 605
Réseaux sociaux
- Réseaux sociaux : Les comptes Instagram et Facebook de la course publieront des mises à jour régulières sur l’état de la course, la météo et les éventuels abandons. Mathieu Blanchard pourrait également partager son ressenti avant et après la course.
– Sites spécialisés et forums : Des plateformes dédiées à l’ultra-trail comme u-trail ou certaines communautés sur Reddit fourniront des analyses et des discussions en temps réel. - Instagram Guillaume Grima
- Instagram Thierry Corbarieu
- Instagram organisateur
Le top départ sera donné ce samedi 1er février à midi heure locale, soit 20 h en France. Une poignée d’ultra-traileurs triés sur le volet s’élanceront pour ce qui reste l’un des défis les plus extrêmes au monde : le Yukon Arctic Ultra, 22ᵉ édition. Avec ses 600 kilomètres à parcourir, plus de 10 000 mètres de D+ et des températures souvent inférieures à –30 °C, cette course en autonomie dans le Grand Nord canadien dépasse l’imaginaire.
Deux Français figurent parmi les favoris : Thierry Corbarieu, vainqueur en 2019, et Guillaume Grima, 2ᵉ en 2025. Et cette année, tout est encore plus compliqué que d’habitude.
Un parcours modifié, sans le Yukon Quest
Traditionnellement, les coureurs suivaient la trace du Yukon Quest, célèbre course de chiens de traîneaux dont le tracé était damé par les rangers canadiens. Mais en 2026, le Yukon Quest a été annulé, ce qui a forcé les organisateurs à ouvrir eux-mêmes la piste, à la main ou en motoneige, sur des centaines de kilomètres.
Le nouveau tracé prend la forme d’un aller-retour entre Teslin et Faro, à travers forêts boréales, rivières gelées et reliefs isolés. La neige, cette année, est particulièrement molle, ce qui pourrait obliger les participants à chausser des raquettes.
Les infos clés 2026
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Distance : 600 km
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D+ estimé : +10 000 m
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Format : autonomie complète avec pulka (30 kg de matériel)
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Départ : samedi 1er février 2026, à 12 h à Teslin (20 h heure française)
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Barrière horaire : 12 jours
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Températures attendues : –20 °C à –35 °C
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Format de déplacement : à pied, ski ou fatbike
L’an dernier, Mathieu Blanchard avait remporté l’épreuve en 7 jours et 22 heures, dans une édition marquée par un taux d’abandon supérieur à 85 %.
Les favoris de la Yukon Artic Ultra 2026 : duel franco-français
Guillaume Grima
Après deux 2ᵉ places (2023 et 2025), le trailer français vise clairement la victoire cette année. Très affûté, il connaît le parcours, maîtrise la gestion du froid, et s’est préparé mentalement comme jamais.
Thierry Corbarieu
Vainqueur en 2019, l’ultra-aventurier de l’extrême revient à 56 ans avec une immense expérience. Capable de gérer l’inconfort, il pourrait jouer la gagne si les conditions se durcissent.
Le Yukon Arctic Ultra est un trail pas comme les autres, ce n’est pas une course de chrono.
C’est une épreuve de résistance physique et mentale, où l’on avance seul dans l’immensité blanche, avec une pulka, un sac de couchage grand froid, de la nourriture lyophilisée, et le strict minimum pour survivre. Aucun hébergement, aucune base de vie, juste quelques points de contrôle parfois distants de 150 km.
Chaque nuit peut être celle d’un abandon, chaque gelure un danger vital. Cette année encore, moins d’un tiers des partants devraient voir la ligne d’arrivée.
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