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Personne n’avait jamais écrasé la Yukon Arctic Ultra comme Paul Clément

12 février 2026
dans EDITO
victoire de paul clément



Yukon Arctic Ultra 2026 : comment Paul Clement a-t-il créé 22 heures d’avance sur le podium ?
 

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Sommaire

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  • Paul Clément a construit sa domination totale sur plusieurs facteurs clés
    • Des pauses courtes et stratégiques
    • La capacité à ne pas dormir longtemps
    • Une pulka légère
    • Une endurance supérieure
    • Une préparation mentale solide
    • L’adaptation aux conditions
    • Le timing parfait
    • Une combinaison gagnante
  • Comparatif 2025 vs 2026, victoire Blanchard vs Clément
    • En 2025 Blanchard gagne avec un écart de 4 heures
    • En 2026 Clément gagne avec un écart de 22 heures
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Paul Clément a construit sa domination totale sur plusieurs facteurs clés

 
Le podium du Yukon Arctic Ultra 2026 se concrétise avec Yasmin Stoderegger en deuxième place et Maxime Bachelot en troisième. Mais un chiffre saute aux yeux : Paul Clement a terminé avec 22 heures d’avance sur le reste du podium. Vingt-deux heures. Sur une course de 600 kilomètres, c’est une marge énorme.
 
Comment a-t-il fait ça ? Qu’est-ce qui a créé un écart aussi important entre lui et des coureurs pourtant de très haut niveau ?
 

Des pauses courtes et stratégiques

 
Depuis le début de la course, Paul Clement a adopté une stratégie de pauses courtes. Il prenait des pauses légèrement plus longues que Guillaume Grima au début, mais parvenait ensuite à développer des vitesses ponctuellement supérieures. Cette capacité à récupérer efficacement en peu de temps lui a permis de maintenir un rythme constant sans jamais vraiment ralentir.
Pendant que d’autres prenaient 6, 8 ou même 12 heures de repos aux ravitaillements, Clement optimisait chaque pause. Juste assez pour recharger les batteries, jamais trop pour perdre du temps précieux. Sur plusieurs jours, ces heures gagnées s’accumulent.
 

La capacité à ne pas dormir longtemps

 
L’un des facteurs les plus déterminants : la faculté de Paul Clement à fonctionner avec très peu de sommeil sur plusieurs jours consécutifs. Dans une course qui dure près d’une semaine, la gestion du sommeil devient cruciale. Certains coureurs ont besoin de longues périodes de repos pour récupérer. Clement, lui, semble capable de repartir après quelques heures seulement.
Cette capacité à gérer la privation de sommeil sur une durée prolongée est rare. C’est un avantage physiologique et mental qui fait la différence dans les ultras extrêmes.
 

Une pulka légère

 
La pulka de Paul Clement serait chargée autour de 22 kg, là où de nombreux concurrents évoluent avec des charges proches de 28 à 30 kg. Dans les conditions de neige molle qu’on a connues cette année, cette différence de 6 à 8 kilos est déterminante.
Chaque kilo supplémentaire devient un frein permanent sur des centaines de kilomètres. Traîner 22 kg versus 30 kg dans la neige profonde, c’est économiser des milliers de pas, préserver ses jambes, et maintenir une vitesse légèrement supérieure qui, sur 600 kilomètres, crée un écart considérable.
 

Une endurance supérieure

 
Au-delà de la stratégie et de l’équipement, il y a simplement l’endurance pure. Paul Clement a maintenu une vitesse moyenne en mouvement supérieure à celle de ses concurrents pendant toute la durée de la course. Sa capacité cardiovasculaire, sa résistance musculaire, et sa tolérance à l’effort prolongé lui ont permis de creuser l’écart jour après jour.
Ses résultats antérieurs le montraient déjà : 109e sur 1760 participants à l’UTMB Mont-Blanc 2024 en 27h41. Pour un coureur non-professionnel, c’est exceptionnel. Il a transféré cette capacité d’endurance dans les conditions arctiques avec succès.
 

Une préparation mentale solide

 
Courir seul en tête pendant des jours dans le Grand Nord canadien demande une force mentale particulière. Guillaume Grima avait mentionné sur Instagram que la solitude était très dure. Paul Clement a vécu la même chose, mais il a tenu. Il a continué à avancer même quand c’était « l’enfer » et qu’il était « trempé » dans son bivouac.
Cette capacité à rester focalisé, à ne pas se laisser submerger par la solitude ou le découragement, est un facteur souvent sous-estimé dans les ultras extrêmes.
 

L’adaptation aux conditions

 
Cette année, les conditions étaient atypiques. Chaleur inhabituelle, pluie, neige fraîche. Paul Clement s’est adapté à chaque changement. Quand la neige est devenue molle, il a continué. Quand il a plu, il a continué. Quand 15 cm de neige fraîche sont tombés, il a bivouaqué puis continué.
D’autres coureurs ont abandonné à cause de ces conditions. Thierry Corbarieu, Guillaume Grima, et 15 autres ont dû s’arrêter. Clement, lui, a trouvé un moyen de s’adapter et de continuer malgré tout.
 

Le timing parfait

 
Il y a aussi eu un élément de timing. Clement est passé dans certaines sections juste avant que les conditions se dégradent complètement. Pendant que Jan Rohrberg devait rebrousser chemin à cause de la neige profonde, Clement était déjà passé. Pendant que Maxime ralentissait dans l’ascension finale, Clement avait déjà franchi la ligne.
Dans une course aussi longue et imprévisible, être au bon endroit au bon moment compte énormément.
 

Une combinaison gagnante

 
Au final, ce n’est pas un seul facteur qui explique les 22 heures d’avance de Paul Clement. C’est la combinaison de tous ces éléments : pauses courtes, gestion du sommeil, pulka légère, endurance supérieure, mental solide, adaptation aux conditions, et un peu de timing chanceux.
Pour un coureur qui était inconnu du grand public il y a deux semaines, Paul Clement vient de démontrer qu’il possède toutes les qualités d’un champion d’ultra-distance extrême. Et son écart de 22 heures sur le reste du podium en est la preuve éclatante.
 

Comparatif 2025 vs 2026, victoire Blanchard vs Clément

 

En 2025 Blanchard gagne avec un écart de 4 heures

En 2025, sur la même Yukon Arctic Ultra (environ 608 km), Mathieu Blanchard s’impose en 7 jours 22 heures 04 minutes. Guillaume Grima termine en 8 jours 02 heures 24 minutes. L’écart est de 4 heures 20. C’est déjà solide, mais on reste dans une course disputée où le deuxième est encore dans la même dynamique de performance.

En 2026 Clément gagne avec un écart de 22 heures

En 2026, le scénario change d’échelle. Paul Clément boucle la course en 5 jours 12 heures 22 minutes de temps en mouvement (données tracker), avec une arrivée officielle plus de 22 heures avant Yasmin Stoderegger. Yasmin termine en 5 jours 15 heures 40 minutes de moving time, mais avec un temps total qui la place à 22 heures du vainqueur.

La différence n’est pas seulement chronométrique.

Elle est structurelle.

En 2025, Blanchard et Grima évoluent dans des rythmes proches : vitesses moyennes similaires, volumes de pauses comparables, gestion polaire classique.
En 2026, Clément affiche une route distance per day à 71 km contre 64,6 km pour Yasmin. Sur six jours, cela crée un différentiel mécanique impossible à combler. Il avance plus chaque jour. Pas juste un coup d’accélérateur final. Une domination continue.

4 heures d’écart, c’est une victoire maîtrisée.
22 heures d’écart sur 600 km arctiques, c’est une démonstration.

Et dans l’histoire récente de la Yukon Arctic Ultra à pied, un tel écart sur le podium reste exceptionnel.

Lire aussi

  • Pourquoi de plus en plus de traileurs tirent une pulka dans la neige(S’ouvre dans un nouvel onglet)
  • Exploit sur la Yukon Arctic Ultra : Yasmin Stoderegger, une femme 2e au scratch sur la course la plus dure du monde
 
 
Auteur : Jonathan Lessard, rédacteur et coureur de sentier

Tags: auteur : Jonathan LessardYukon Arctic Ultra 2026paul clémentcourse en sentier
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