Record du monde sur tapis : 188 km en 24 h
PUBLICITÉ – ACHETER UN SÈCHE CHAUSSURES SUR AMAZON
À Rio de Janeiro, le Brésilien Pepe Fiamoncini a couru 188 km en 24 h sur un tapis de course, dans une salle de sport à ciel ouvert avec vue sur la plage d’Ipanema. La performance est présentée comme un record du monde et reste en attente d’une homologation par Guinness World Records. Le coureur, âgé de 35 ans, a terminé le jeudi 5 février 2026 à 9 h (heure locale), après un départ le mercredi 4 février 2026 à 9 h. Il indique s’être accordé uniquement de brèves interruptions sur l’ensemble de la période, notamment pour changer de chaussures et pour des besoins physiologiques.
Date et horaire du record du monde sur tapis de course : jeudi 5 février 2026, arrivée à 9 h (heure locale)
L’effort s’est déroulé sur une séquence continue de 24 h, avec une arrivée à 9 h le jeudi 5 février 2026, à la même heure que le départ la veille. Cette précision horaire encadre une performance d’endurance pure, où la difficulté repose sur la capacité à maintenir un rythme soutenable, à gérer la fatigue et à rester lucide sur une durée longue, sans l’alternance habituelle des terrains et des repères visuels.
Distance et conditions : 188 km en 24 h sur un tapis, à Rio de Janeiro
La distance annoncée, 188 km, représente plus de quatre marathons sur une seule journée. Le tapis était installé dans une salle de sport ouverte, face à l’océan, ce qui ne modifie pas la contrainte principale de ce format : un effort répétitif, sans variation de surface ni dénivelé, où la régularité d’allure, l’hydratation et l’alimentation deviennent déterminantes. Le coureur reconnaît par ailleurs le caractère particulièrement monotone de la course sur tapis, qu’il présente comme une épreuve mentale autant que physique.
Homologation Guinness : une validation formelle encore attendue
La performance doit encore être homologuée. Le Guinness a suivi le défi en direct par vidéo et des observateurs étaient présents sur place, mais la reconnaissance officielle n’est pas annoncée comme acquise à ce stade. L’enjeu, dans ce type de tentative, tient à la conformité des conditions de mesure et de contrôle, au-delà de la distance affichée.
Profil du coureur : Pepe Fiamoncini, 35 ans, ancien comptable, trajectoire récente vers l’ultra-endurance
Pepe Fiamoncini se présente comme un ancien comptable devenu passionné d’ultra-endurance. Il explique avoir commencé à pratiquer pendant la période de la pandémie, puis avoir structuré sa progression autour d’objectifs de plus en plus exigeants. Dans son récit, l’enchaînement entre un premier défi de longue durée et la recherche d’un objectif supérieur sert de fil conducteur à son orientation vers les formats extrêmes.
En résumé, même si l’effort n’a pas été réalisé en extérieur, la performance fait écho à des problématiques connues en ultra et en trail long : la gestion de l’usure musculaire, l’organisation des micro-pauses, la discipline alimentaire et la capacité à tenir un plan sans dérive.
La différence tient au cadre : sur tapis, l’absence de relief et de contraintes techniques déplace la difficulté vers la monotonie et la répétition, avec un coût mental qui devient central.
Lire aussi
- Pourquoi les 7 marathons de Dorian Louvet, ce n’est PAS un « record du monde »
- Programmer son trail grâce à un tapis de course en salle
- Préparer un ultra sur tapis ?






