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Pourquoi de plus en plus de traileurs tirent une pulka dans la neige

31 janvier 2026
dans Infos entrainement
yukon artic ultra



Dans la pulka d’un coureur : survivre 600 km au Yukon

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Sommaire

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  • Acheter le livre de Mathieu Blanchard
  • Le départ de la Yukon Arctic Ultra ne ressemble pas à celui d’une course classique.
  • Ce que l’organisation impose : une pulka pensée comme un système de survie
    • Le premier enjeu reste celui du repos, mais il ne se limite pas au sac de couchage.
    • L’hydratation repose, elle aussi, sur une chaîne complète.
    • L’alimentation ne se résume pas à emporter des calories.
    • D’autres contraintes, plus discrètes, jouent un rôle tout aussi important.
    • La trousse de secours elle-même dépasse largement le cadre des premiers soins classiques.
    • Enfin, la sécurité ne repose pas uniquement sur une balise.
    • Comment les coureurs organisent réellement leur pulka
    • Avant même de penser à courir, il faut donc penser à répartir.
    • Très vite, une hiérarchie se met en place.
    • Au fond de la pulka se trouve la zone la plus protégée.
    • L’équilibre du chargement est une autre obsession.
    • À cela s’ajoute la question du poids “mort”.
    • L’accessibilité devient alors une compétence en soi.
    • L’organisation évolue aussi au fil des jours.
  • Quand le froid transforme chaque objet
    • La première transformation concerne les matériaux.
    • Le métal, de son côté, devient un piège thermique.
    • L’électronique est tout aussi vulnérable.
    • Certains vont plus loin et réduisent volontairement leur dépendance aux écrans.
    • Les textiles changent également de comportement.
    • Même les aliments sont concernés.
    • Le réchaud, pièce centrale du dispositif, n’échappe pas à ces contraintes.
    • À cela s’ajoute l’effet du froid sur les gestes eux-mêmes.
  • En résumé, au fil de la course, la pulka occupe une place de plus en plus centrale dans le quotidien du coureur.
    • Tout ce qu’elle contient a été pensé en amont.
    • Les récits de la Yukon montrent une constante.
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Le départ de la Yukon Arctic Ultra ne ressemble pas à celui d’une course classique.

Les coureurs s’élancent sans précipitation, chacun trouvant rapidement son rythme. Très vite, l’attention se porte moins sur les autres que sur ce que l’on tire derrière soi.
 
La pulka est là, dès les premiers mètres. Elle glisse plus ou moins bien selon la neige, le relief, le chargement. Elle résiste parfois, oblige à corriger sa trajectoire, rappelle en permanence qu’ici, on ne court jamais vraiment léger.
 
Dans ce traîneau, chaque participant transporte toute son autonomie : de quoi dormir, se protéger du froid, fondre de la neige, manger, se soigner, communiquer en cas de problème. Pendant plusieurs jours, parfois plus d’une semaine, tout ce qui permet de continuer se trouve là.
 
Comprendre ce qu’un coureur met dans sa pulka, comment il l’organise et comment il l’utilise en conditions réelles, permet de mieux saisir ce que représente réellement la distance reine de la Yukon Arctic Ultra : une épreuve où l’endurance ne suffit pas, et où la gestion du matériel devient un facteur central de réussite.

Ce que l’organisation impose : une pulka pensée comme un système de survie

 
Sur la Yukon Arctic Ultra, la liste du matériel obligatoire est longue. Pour un coureur habitué aux ultras “classiques”, elle peut sembler disproportionnée. Deux matelas, un sac de couchage grand froid, plusieurs systèmes d’allumage, des contenants isothermes, un réchaud multi-carburant, du matériel de réparation, une balise satellite, des crampons, une réserve alimentaire, une trousse de secours détaillée.
 
Chaque élément correspond à une situation déjà rencontrée sur le parcours : une nuit trop froide, un réchaud défaillant, une gourde gelée, une fixation rompue, une blessure mal soignée, un coureur incapable de signaler sa position. Le règlement s’est construit par accumulation d’expériences, parfois douloureuses, parfois coûteuses.

Le premier enjeu reste celui du repos, mais il ne se limite pas au sac de couchage.

 
L’isolation du sol, la protection contre le vent, la gestion de l’humidité, la possibilité de monter rapidement un abri avec des mains engourdies sont tout aussi déterminantes. C’est la raison pour laquelle l’organisation impose un système de couchage redondant, associant matelas haute isolation, mousse isolante, bivouac ou tente. À ces températures, une seule défaillance suffit à compromettre la récupération.

L’hydratation repose, elle aussi, sur une chaîne complète.

 
Produire de l’eau suppose un réchaud fiable, du carburant en quantité, une popote suffisamment volumineuse, et des contenants capables de limiter le gel. À cela s’ajoute la gestion des pannes : allume-feu, allumettes étanches, parfois même une scie pour alimenter un feu de secours. Fondre de la neige devient un acte quotidien, long, énergivore, impossible à improviser.

L’alimentation ne se résume pas à emporter des calories.

 
Il faut des produits qui restent consommables malgré le froid, manipulables avec des gants, digestes dans un organisme ralenti. Il faut aussi prévoir des marges, avec une réserve d’urgence, pour absorber les aléas sans basculer dans le déficit énergétique.

D’autres contraintes, plus discrètes, jouent un rôle tout aussi important.

 
Les chaussures doivent accepter des couches de chaussettes épaisses sans couper la circulation. Les gants doivent permettre à la fois d’isoler et de manipuler du matériel fin. Les batteries doivent être protégées du froid pour rester fonctionnelles. Les systèmes de fixation de la pulka doivent résister aux chocs et aux basses températures. Les vêtements doivent limiter la transpiration autant que le refroidissement.

La trousse de secours elle-même dépasse largement le cadre des premiers soins classiques.

 
Elle intègre des éléments destinés à prévenir et traiter les gelures, à gérer les troubles digestifs, à limiter les frottements et les irritations, autant de problèmes qui, dans ce contexte, peuvent rapidement devenir bloquants.

Enfin, la sécurité ne repose pas uniquement sur une balise.

 
Elle dépend aussi de la capacité du coureur à s’orienter, à anticiper une dégradation météo, à s’arrêter au bon moment, à prendre des décisions lucides malgré la fatigue et le froid. Le matériel de communication et de navigation ne fait que soutenir cette responsabilité individuelle.
 
Sur la Yukon, la pulka n’est pas optimisée pour la performance pure. Elle est conçue pour absorber les erreurs, compenser les faiblesses humaines et permettre, autant que possible, de continuer à avancer dans un environnement qui ne laisse que très peu de place à l’approximation.

Comment les coureurs organisent réellement leur pulka

 
Une pulka chargée pour la distance de 600 kilomètres pèse rarement moins de vingt-cinq kilos au départ. Chez certains, elle dépasse les trente kilos, parfois davantage selon le niveau de redondance choisi. À ce stade, chaque objet ajouté ou retiré se ressent immédiatement dans la traction.

Avant même de penser à courir, il faut donc penser à répartir.

 
La plupart des coureurs commencent par vider l’intégralité de leur matériel au sol, dans une chambre d’hôtel, un garage ou un refuge, puis reconstruisent leur chargement pièce par pièce. L’objectif n’est pas seulement de faire tenir l’ensemble, mais de créer une organisation utilisable dans le froid, la fatigue et parfois l’obscurité.

Très vite, une hiérarchie se met en place.

 
Dans la partie la plus accessible se trouvent les objets manipulés plusieurs fois par jour. Une gourde isotherme, une paire de gants de rechange, quelques barres, une doudoune légère. Ce sont les éléments que l’on sort sans s’arrêter longtemps, parfois simplement en bloquant la pulka avec un pied, en gardant le harnais sur les épaules.
 
Plus en profondeur se trouve ce que beaucoup appellent leur “poste de travail”.
Le réchaud, le carburant, la popote, une partie de l’alimentation, les sacs de vêtements secs. C’est là que se joue la majorité des pauses : faire fondre de la neige, préparer une boisson chaude, changer une couche humide. Dans le vent et à −30 °C, rester immobile dix minutes devient déjà un exercice délicat.

Au fond de la pulka se trouve la zone la plus protégée.

Sac de couchage, matelas, abri, vêtements de nuit y sont compressés, enfermés dans plusieurs sacs étanches. Cette partie est rarement ouverte en journée. Quand elle l’est, c’est souvent pour plusieurs heures. Une infiltration d’eau à cet endroit peut, en quelques nuits, mettre fin à une course.

L’équilibre du chargement est une autre obsession.

 
Une pulka trop lourde à l’arrière a tendance à s’enfoncer dans la neige molle. Trop chargée à l’avant, elle devient instable en descente. Beaucoup de coureurs passent des heures à ajuster quelques centimètres, à déplacer un sac, à modifier un sanglage, pour gagner en fluidité de glisse.

À cela s’ajoute la question du poids “mort”.

 
Certains objets ne servent presque jamais, mais doivent être là. Matériel de secours, redondances, outils. Ils pèsent, ralentissent, fatiguent. Mais leur absence peut coûter la course. Chaque participant arbitre en permanence entre sécurité et légèreté.

L’accessibilité devient alors une compétence en soi.

 
Ouvrir un sac avec des moufles, retrouver une cartouche de gaz dans la pénombre, refermer un zip gelé sans l’abîmer sont des gestes qui s’apprennent. Beaucoup s’entraînent à les répéter avant la course, parfois en extérieur, par grand froid, jusqu’à les rendre quasi automatiques.

L’organisation évolue aussi au fil des jours.

 
À mesure que la nourriture diminue, que certains vêtements deviennent plus critiques, que la fatigue s’installe, la pulka est réaménagée. Un objet trop difficile d’accès peut être déplacé. Un équipement jugé superflu peut être abandonné dans un checkpoint. La pulka vit avec la course.

Quand le froid transforme chaque objet

Sur la Yukon Arctic Ultra, le froid ne se contente pas de ralentir les coureurs. Il modifie le comportement de presque tout ce qu’ils utilisent. Un objet fiable en conditions tempérées peut devenir imprévisible, fragile, parfois inutilisable, dès que la température descend durablement sous les −25 ou −30 degrés.

La première transformation concerne les matériaux.

 
Les plastiques durcissent, perdent leur souplesse, deviennent cassants. Une gourde mal protégée peut se fissurer. Une boucle peut céder lors d’un simple réglage. Une fermeture trop sollicitée peut se bloquer ou se rompre. Des éléments conçus pour durer des années s’usent parfois en quelques jours.
 
Face à ce risque, beaucoup de coureurs privilégient des pièces simples, peu sophistiquées, faciles à réparer. Certains transportent des sangles, du ruban adhésif renforcé ou des colliers de serrage, conscients qu’une réparation sommaire vaut mieux qu’une immobilisation.

Le métal, de son côté, devient un piège thermique.

 
Une popote, un mousqueton, un outil exposé au vent atteignent rapidement la température ambiante. Les manipuler à mains nues provoque une sensation de brûlure immédiate. Les participants apprennent à ne jamais poser directement leurs mains sur ces surfaces et à organiser leurs manipulations avec des gants fins sous les moufles.

L’électronique est tout aussi vulnérable.

 
Les batteries se déchargent beaucoup plus vite par grand froid. Un GPS, une frontale ou une balise laissés trop longtemps à l’extérieur peuvent perdre une grande partie de leur autonomie en quelques heures. Pour limiter ce phénomène, beaucoup conservent leurs appareils près du corps, dans une poche intérieure, ou les glissent dans le sac de couchage pendant la nuit.

Certains vont plus loin et réduisent volontairement leur dépendance aux écrans.

 
Ils privilégient l’orientation simple, les repères naturels, les traces existantes, afin de ne pas baser leur progression uniquement sur des outils électroniques fragiles.

Les textiles changent également de comportement.

 
Les tissus respirants évacuent moins bien l’humidité lorsque la transpiration gèle rapidement. Les vêtements deviennent rigides. Les doudounes perdent une partie de leur efficacité si elles s’humidifient. Les gants, en particulier, sont soumis à rude épreuve : trop fins, ils n’isolent pas assez ; trop épais, ils empêchent toute manipulation précise.
 
Pour limiter ces effets, les coureurs multiplient souvent les couches fines plutôt qu’une seule épaisse, et organisent des rotations de gants et de chaussettes afin de toujours disposer d’éléments secs.

Même les aliments sont concernés.

 
Les barres énergétiques durcissent jusqu’à devenir presque impossibles à mâcher. Les gels gèlent. Certains produits se transforment en blocs compacts. Beaucoup de coureurs privilégient alors des aliments consommables tièdes ou liquides, conservés près du corps.

Le réchaud, pièce centrale du dispositif, n’échappe pas à ces contraintes.

 
Le carburant peut mal s’amorcer. Les joints deviennent moins étanches. L’allumage devient plus délicat avec des doigts engourdis. Une panne à ce stade ne signifie pas seulement un repas froid, mais l’impossibilité de produire de l’eau et de se réchauffer.
 
C’est pour cette raison que l’organisation impose plusieurs systèmes d’allumage et du matériel permettant de faire du feu. Dans certains récits, des coureurs expliquent avoir dû abandonner temporairement leur réchaud défaillant pour se replier sur un feu de bois, plus lent mais plus fiable dans certaines conditions.

À cela s’ajoute l’effet du froid sur les gestes eux-mêmes.

 
La dextérité diminue. Les doigts deviennent maladroits. Les temps de manipulation s’allongent. Une opération simple — changer une cartouche, refermer un sac, ajuster un harnais — peut demander plusieurs minutes, au prix d’une exposition prolongée au vent et au refroidissement.
 
Progressivement, les coureurs apprennent à raisonner en termes de robustesse plutôt que d’optimisation. Ils privilégient des solutions éprouvées, faciles à comprendre et à réparer, plutôt que des systèmes sophistiqués. Ceux qui parviennent à durer sont rarement ceux qui ont le matériel le plus moderne, mais ceux qui savent en exploiter les limites.

En résumé, au fil de la course, la pulka occupe une place de plus en plus centrale dans le quotidien du coureur.

 
Elle est présente dans chaque arrêt, chaque préparation de boisson, chaque installation pour dormir, chaque moment de soin. Elle structure les journées et les nuits, impose ses contraintes, guide une partie des choix.

Tout ce qu’elle contient a été pensé en amont.

 
Les objets ont été sélectionnés, testés, rangés, parfois remplacés. Le poids a été mesuré. Les accès ont été organisés. Les protections ont été renforcées. 

Les récits de la Yukon montrent une constante.

Les coureurs qui parviennent à aller loin sont ceux qui connaissent précisément leur matériel, qui savent comment il réagit au froid, comment il s’use, comment il se fragilise, comment il peut être contourné. Cette connaissance se construit par l’expérience, par les essais, par les erreurs corrigées.
 
Entrer dans la pulka d’un coureur, c’est observer ce travail discret. Un travail fait d’anticipation, d’organisation, de répétition, de patience. Sur la Yukon Arctic Ultra, la progression repose sur cet équilibre. Entre le corps, l’environnement et l’équipement. Entre ce qui a été préparé et ce qui doit être adapté.

Lire aussi

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  • Mathieu Blanchard de retour en secret sur le Yukon Arctic Ultra

Tags: Yukon Arctic Ultrapulka
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